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 Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»

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ZEN
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Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» Empty
MessageSujet: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 7:26

Citation :
Thierry Nataf




«Mon ego au service de la marque»

L’homme ne laisse pas indifférent, il a ses fans, épatés par ses réalisations, et ses détracteurs, qui lui reprochent d’en faire trop. Une chose est sûre: en cinq ans, il a littéralement métamorphosé la marque Zenith.

Jean-Philippe Arm

Thierry Nataf a été parachuté au Locle en été 2001 par le groupe LVMH, qui venait de racheter la vieille manufacture, berceau du mythique mouvement El Primero, le chronographe automatique. Il arrivait des champagnes, cinq ans passés à consoler la Veuve Clicquot, après une carrière internationale menée tambour battant dans l’électronique et la bagagerie. A 36 ans, il débarquait dans le milieu inconnu pour lui de l’horlogerie, mais il avait la passion des montres.

L’homme a du charme, le sait et en joue, ne reniant pas ses origines vénitiennes, tout en revendiquant un héritage cosmopolite. Citoyen du monde, homme du monde. Volontiers enjôleur, donnant l’impression d’être toujours en représentation, il ponctue son discours enfiévré de citations choisies quand d’autres reprendraient simplement leur souffle. Retenir l’attention, séduire, convaincre… Ce bateleur de haut vol vend aujourd’hui des produits dont il a fait exploser le prix en quelques années. Cela n’a pas réjoui les modestes et anciens amoureux d’une marque qui leur est désormais inaccessible. Mais cela sanctionne une montée en gamme visiblement couronnée de succès et dont le mérite revient pour une large part à ce trublion hors norme. «J’ai réveillé la Belle au bois dormant», résume souvent le preux chevalier qui n’a pas peur des clichés. «Le dragon endormi», si vous préférez…



Pour rester dans l’enfance, parlez-nous de la vôtre…

C’est l’histoire d’une famille très internationale, des pieds-noirs, avec un long passé dans les anciennes colonies françaises, mélangés à des Italiens de Venise, du côté de ma mère, avec aussi une branche américaine. Je suis né à Tunis et j’ai passé mes premières années en Afrique où l’on a beaucoup bougé

Que vous reste-t-il de l’Afrique?

J’en ai gardé la chaleur, que l’on peut sentir dans mes créations, une certaine sensibilité et une compréhension de l’Orient, où je suis né. Et je parle l’arabe, grâce à une loi d’arabisation qui imposait son apprentissage aux étrangers. A la maison, on parlait le français, l’anglais et l’italien.

Que faisaient les Nataf en Tunisie ?

On a pu remonter assez loin dans les archives. C’est une famille d’origine juive qui a émigré. Un ancêtre est devenu général du bey, le roi de Tunisie. Mon père, lui, a toujours été dans les affaires, à la tête d’un conglomérat avec une activité industrielle importante en Tunisie. On fabriquait des châssis de téléviseurs, des magnétoscopes, des chaînes hi-fi, tous les produits qui entrent dans le salon. J’allais bien sûr dans les ateliers, un univers qui m’est familier. L’huile, pour moi, ce n’est pas quelque chose de sale, mais au contraire de noble. Et, durant les vacances, il me prenait avec lui dans ses voyages d’affaires et me confiait des tâches précises, souvent des traductions. Enfant, je suis allé en Asie, au Japon.

Vous avez grandi dans un milieu aisé…

Oui, mais curieusement j’ai toujours cru au contraire que nous étions pauvres. J’ai reçu une éducation assez stricte, mon père ayant une obsession: le danger dans ce milieu de la dérive d’une génération à l’autre.

Vous avez fait vos études en France?

La plus grande part, mais aux Etats-Unis aussi et j’ai eu la chance, après l’Orient, de vivre également en Europe et en Amérique. J’ai beaucoup voyagé, je suis devenu un peu un citoyen du monde. Ça m’a donné ce goût de l’international que j’ai exploité dans ma vie professionnelle. Je me sens bien partout, même ici au Locle, au milieu de nulle part, où l’on fait les plus belles montres du monde.

La synthèse de toutes les influences reçues, c’est la Méditerranée?

Pour moi c’est Venise. Mon âme est plus italienne. De toutes les cultures, c’est celle qui l’a emporté. Quand on vient chez moi, à la maison, ce sont les spaghettis alla chitarra, et je fais assez bien le risotto. On retrouve dans mon design cette influence italienne, très tenue, légère, douce chaleur. Ma formation d’ingénieur me pousse à la rigueur, mais je refuse le seul côté froid des choses et cherche l’équilibre. Les Américains, eux, m’ont appris à structurer le travail, à être très concret, fonctionnel. Je fais toujours un design utile, je n’aime pas ce qui est gratuit. Ma manière de traiter les gris, les noirs, c’est l’Asie.

«A la maison», c’est où pour vous?

J’ai la chance d’avoir une ou deux bicoques où je peux habiter. Il y a celle qu’on a gardée à Sidi Bou-Saïd, sublime. Ailleurs aussi… Ma maison, c’est là où sont mes amis, ma famille et comme j’ai des amis et de la famille un peu partout…

Vous êtes domicilié au Locle?

Non, j’habite près du lac.

Plus précisément?

Au Beau-Rivage, à Neuchâtel.

Vous êtes donc à l’hôtel…

En permanence. Je me suis organisé.

Une maison cinq étoiles, mais c’est un autre horloger qui en est propriétaire!

Yves Piaget et son beau-fils Thomas m’accueillent de manière très sympathique. On me traite un peu comme Coco Chanel, j’ai droit à une suite à moi, qui m’est gardée et que j’ai pu aménager comme je l’entends. On m’a même fait des clés avec mon nom dessus. Je me sens comme à la maison.

Votre famille élargie est répartie dans le monde. Et votre noyau familial?

Ma femme et mes enfants sont à Paris, mais je n’en parle pas, c’est mon jardin secret.



Votre formation ?

Mes voyages avec mon père furent initiatiques, formateurs. La richesse de la vie, c’est d’ouvrir les yeux. On est comme des fleurs au soleil. Toutes ces visions nous nourrissent.

Il pensait qu’en regardant, on apprend, on s’imprègne. Pour mes études proprement dites, j’ai fait Henri IV à Paris, Saint-Louis, Télécom, puis Dauphine, une maîtrise, un troisième cycle aux Etats-Unis. J’étais paré pour entrer dans les affaires, avec un fond technique très utile.

Vous êtes devenu homme d’affaires et vous donnez maintenant l’impression – envoyez la musique – que vous auriez voulu être un artiste!

J’ai très vite compris que j’avais un cerveau droit et un cerveau gauche. J’adore les affaires, j’aime entreprendre, j’ai cet amour de la construction. En même temps, j’ai ce côté créatif. Sans avoir jamais appris à dessiner, je sais dessiner, donc je dessine, je crée des modèles, j’arrive à sentir les tendances, ce qui plaira…

Votre vie professionnelle a véritablement commencé dans l’électronique grand public…

J’ai eu la chance, chez Thomson de travailler aux Etats-Unis où j’ai beaucoup appris. C’était la fin des années 1980, période charnière et passionnante, le lancement du format 16:9, de la TV haute définition, des transcodeurs, des petites antennes satellites.

Vous avez fait ensuite vos premiers pas dans le luxe avec les bagages Delsey…

Là j’ai changé d’univers. C’était une belle maison, numéro deux du secteur, mais où tout était figé. Mais il y a toujours des trésors cachés dans les entreprises et il suffit de les mettre au jour pour les réveiller. Ce que j’ai fait en deux temps. J’ai compris d’abord que les gens en avaient marre des lourdes valises de l’époque, ces coques dures, rigides, sur lesquelles on ne pouvait même pas s’asseoir pour les fermer. J’ai eu cette idée d’un bagage souple et léger. Et puis, j’ai trouvé un brevet qui allait arriver en fin de vie, déposé par un ingénieur de Delsey et qui n’avait été exploité industriellement par personne dans le monde, le brevet des trolleys. Et j’ai eu cette vision, avant qu’il ne tombe dans le domaine public, de faire la synthèse du bagage soft avec des roulettes, le trolley. C’est parti très fort. Vous connaissez la suite.

On ne voit plus que ça aujourd’hui! C’est curieux tout de même qu’on ne vous associe pas à cet objet phare?

J’ai le sens aigu du produit. Sentant la montée de l’outdoor, j’avais commencé avec une gamme très fameuse, que j’ai baptisée Enduro. Puis j’ai lancé les sacs pour les ordinateurs portables, les trolleys bien sûr, mais aussi les sacs monobandouillères. Nous avons été pionniers dans tout cela. Les bons patrons sont capables d’établir des plans d’investissement et d’ouvrir des filiales, mais savoir quoi créer à quel moment, c’est autre chose. Avec mon talent entre guillemets, de gros guillemets, j’arrive à sentir ça. Avec les années, j’ai appris à développer ce sens-là de façon très aiguë et j’en ai fait une arme personnelle dans les affaires.

Vous avez une haute estime de vous-même. Dans les milieux de la communication et des médias, épatés dans un premier temps par votre show, un commentaire est devenu récurrent: il nous gave Thierry Nataf, il est tellement imbu de lui-même. Parlez-nous de votre ego…

Mon ego, je le mets au service de ma maison, l’entreprise, la marque. Il y a une partie de ping-pong en moi. D’un côté il y a le président, le sage qui conduit, ne se trouve pas de talent particulier et qui travaille honnêtement. De l’autre il y a le créateur, qui se pousse et qui ne craint pas d’aller au-delà des limites. En fait je m’instrumentalise, avec un dialogue permanent entre moi et moi. De l’extérieur, on ne voit que les aspérités. Mais à l’interne, les gens me connaissent et font la part des choses. Ça m’amuse plutôt cette réaction, je vois très bien quand je peux agacer ou pas. Dans un environnement très concurrentiel, il faut forcer le trait pour être entendu, pour être vu. Jamais on n’a autant parlé de Zenith.

Etes-vous capable d’autodérision?

Bien sûr que je sais me moquer de moi, sinon ce serait insupportable pour les autres, comme pour moi. J’adore m’envoyer des vannes. En réalité, je ne suis pas en représentation, mais toujours dans la passion. Je suis entier, avec plein de défauts.

Citez-moi quelques-uns de vos défauts…

(Long silence, rompu par un vaste éclat de rire en coulisses…) Si, si, j’en ai plein… Pas facile… C’est une question de pudeur… Et on risque d’y passer la journée…

On se contentera des deux ou trois premiers.

Bon, je me lance. J’ai une énorme impatience.

Si cela veut dire que vous avez des exigences professionnelles qui doivent être satisfaites rapidement, il y a pire comme défaut…

Si, si, la vie m’a appris heureusement à me calmer un peu, car tout le monde ne peut pas aller au même rythme. J’ai fait un travail sur moi-même en suivant Sénèque: si tu veux connaître les autres, connais-toi toi-même.

Autre chose à déclarer?

Dans le feu de l’action, je peux être très cassant avec mon équipe. Et je le regrette bien sûr car j’ai une équipe formidable. Ce que j’aime dans l’entreprise, ce sont les hommes et les femmes. Je ne suis pas une machine, j’ai beaucoup d’émotions dans le travail. Je peux tout brûler pour le travail. Et ça c’est un énorme défaut.

Votre famille en souffre?

J’ai appris à faire ce qu’il fallait pour qu’elle n’en souffre pas. Mais comment gérer l’équilibre famille-vie professionnelle? Je ne suis pas un modèle. J’ai mis des années pour trouver le bon dosage. Et je ne suis pas sûr de l’avoir trouvé.

L’entreprise en profite?

Je m’implique beaucoup, de la création à la promotion du produit, car on fait tout à l’interne. Bien sûr, il y a eu des hauts et des bas: au début ça a été très dur. On est maintenant dans une période plutôt euphorique: renaissance de la manufacture, doublement des effectifs de 120 à 250 collaborateurs, triplement du volume de production, développement et lancement de produits novateurs qui occupent toute la gamme de l’horlogerie mécanique, des 3 aiguilles aux plus grandes complications. Nous avons beaucoup investi et ce n’est pas fini, mais les résultats nous donnent déjà raison. En fait, j’ai réalisé en cinq ans ce que j’avais prévu de faire en dix ans!

Avez-vous connu des échecs dans votre vie professionnelle?

Beaucoup, de la grève dure que je n’ai pas su gérer au lancement raté, de l’ouverture manquée d’une filiale à la mise en minorité dans un conseil d’administration, des idées que je n’ai pas su mener à bien, un mauvais positionnement de prix… Je suis comme un éléphant d’Afrique, plein de cicatrices. Mais, à chaque fois, j’ai tenté de tirer de l’échec une leçon de vie. Comme dit Nietzsche, tout ce qui ne me tue pas me renforce…

Finalement, la réussite dont vous êtes le plus fier?

En dehors de mes enfants, c’est ce qui se passe aujourd’hui chez Zenith. Mais ce n’est pas gagné. Je suis un homme qui doute énormément. Il y a encore beaucoup à faire pour consolider ce que nous avons déjà réalisé. Quand je vois maintenant cette marque au sommet, des collections horlogères telles que nous les avons rêvées, ça me remplit de fierté. Mais si nous en sommes là, c’est parce que d’autres ont aimé cette maison avant nous et l’ont servie honnêtement. Et cette réussite me dépasse très largement. Il y a les autres, bien sûr, et puis dans les affaires, il faut de la chance.

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Inzepocket
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Inzepocket

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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 10:14

Salut à tous,
Ces propos aussi pédants que désagréables sont à comparer à la prose romantique et passionnée de Mosbilo..............................
Mais optimiste de nature cela ne fait que me convaincre que l'élégance ne s'achète pas.


Bonne journée.
Inzepocket.
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Clavi
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 10:19

Que dire, que dire, il y aurait tellement à relever....

Je me contenterai de souligner qu'apparement l'homme ne connait qu'une seule citation
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bardass
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 10:36

nonon, il connait au moins 2 citations

sinon, j'ai juste envie de relever ceci :
"On retrouve dans mon design cette influence italienne, très tenue, légère, douce chaleur."
ou la définition adéquate de la défy ...
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 14:55

ASSEZ!!!! STOP!!! Laughing Laughing Laughing Laughing
J'ai des crampes!


Cdt.
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Midnight
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 15:11

Sans oublier l'image...

Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» Getmediadatacfmlh1

Vous noterez que M. Nataf arbore fièrement une montre à chaque poignet.

Bulles
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montresetc
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 16:11

@Midnight a écrit:

Vous noterez que M. Nataf arbore fièrement une montre à chaque poignet.

Bulles

Tout comme M. Hayek
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jean-michel
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 16:39

@montresetc a écrit:


Tout comme M. Hayek

non non le Nico c'est au moins 5 montres Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» Lol%21
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 16:54

Il y a quand même des êtres exceptionnels What the fuck ?!?
Surtout quand ils jouent avec les moyens démesurés de leur employeur pig
Au fait, nous avons vu le personnage charismatique-gadget de communication. Fier 2
A-t-on le droit de connaître qui est l'eminence grise et discrète à la base du succès?
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Ghis
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 16:56

Look tout pourri, mégalo au possible ... mais belle carrière malgré tout ...
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jean-michel
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 17:24

@Midnight a écrit:


Bulles

Le cheveu se porte gras cet hiver ainsi que le poil de poitrine visible la bouche de ceinture démesurée (pour cacher quoi ?) et les montres saillantes Mr.Red:DD
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 18:12

Quel homme !! Et cette classe, cette pudeur !!! Non Non Pleure 2 Shit Thumb down Spliform
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Thomas69
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Thomas69

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MessageSujet: Nataf .   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 18:18

Que dire ...Pas grand chose , il n' est pas proprio de la maison Zenith ...Et c' est vrais que si les modèles " classiques " du type "elite " montre ronde , réserve de marche etc ...restent au catalogue ...Il y à de l' espoir ...Cette manufacture à une vielle "histoire " et deux mvts magnifiques , le el primero et l' elite ...Alors mr nataf comme tous managers n' est que de passage ...Rolling Eyes Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque»   Thierry Nataf -«Mon ego au service de la marque» EmptyVen 13 Oct 2006 - 18:33

LVMH n'est probablement qu'une période dans l'histoire de Zenith
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