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 Raymond Weil: L’affaire Charlize Theron réglée rapidement ?

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ZEN
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ZEN

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Date d'inscription : 05/05/2005

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MessageSujet: Raymond Weil: L’affaire Charlize Theron réglée rapidement ?   Raymond Weil: L’affaire Charlize Theron réglée rapidement ? EmptyDim 18 Mar - 23:08

Citation :
Raymond Weil: «L’affaire Charlize Theron? Elle aurait pu être réglée très rapidement!»

Olivier Bernheim ne rechigne pas à se trouver sous les feux des médias.
Aussi, lorsque le pa­tron de la société genevoise Raymond Weil voit son conflit avec la star interna­tionale Charlize Theron porté sur la place publique, la chose ne le met pas mal àl’aise. Il faut dire que le désaccord semble plutôt évident: sous contrat d’exclusivité avec la marque genevoise, l’actrice sud­africaine est apparue publique­ment et à de multiples reprises en arborant bijoux et montres fabriqués par un concurrent.
«Je regrette infiniment cet inci­dent », souffle-t-il. Il n’empêche, Oli­vier Bernheim n’apprécie pas de se laisser mener en bateau. Entretien à coeur ouvert avec ce passionné d’horlogerie qui, en l’espace de trois ans seulement, a transformé avec succès la stratégie de son entreprise
Comment s’est passée votre pre­mière rencontre avec Charlize The­ron?
En mai 2005, nous avons signé un contrat stipulant qu’elle devait por­ter en public des articles de bijouterie horlogerie de la mar­que Raymond Weil. Nous cher­chions une célébrité bénéficiant d’excellents contacts sur les marchés anglo-saxons, sur lesquels nous som­mes bien implantés. Cette actrice corres­pondait parfaite­ment à nos critères. Nous avions d’excel­lents contacts et le contrat que nous avons est des plus courants.
Il y a quelques semaines, vous avez déposé plainte contre l’actrice au Tribunal de New York. Comment en êtes-vous arrivé à cet extrême?

Je ne suis pas un fou du juridique. J’essaie toujours de régler mes problèmes à l’amiable. Dans ce cas, nous n’avons pas observé de volonté de la partie adverse de trouver un arrangement. Nous souhaitions rester discrets, mais aux Etats-Unis, une plainte impli­quant une célébrité est immédia­tement rendue publique par les médias…
Où en êtes-vous aujourd’hui?
La plainte suit son cours. Cela ne dépend pas de nous. En ce qui me concerne, cela aurait pu être réglé très rapidement.
Regrettez-vous d’avoir fait appel à une star internationale pour incarner votre image?
Nous avons utilisé cette technique de marketing pour promouvoir à l’époque la collection Shine, des modèles spécifiques, très fémi­nins. Aujourd’hui, cela nous appa­raît moins nécessaire dans notre stratégie. En clair, pour l’heure, nous ne ressentons pas le besoin de recourir aux célébrités.
Le sponsoring reste tout de même une part importante de votre stratégie…
Oui, mais il n’est pas forcément nécessaire, en particulier pour Raymond Weil. Notre marque jouit d’une forte identité en lien direct avec le charisme de son fondateur. Reste que nous som­mes obligés de promouvoir des actions locales propres, à travers des ambassadeurs célèbres dans leur pays. Nous faisons souvent appel à des sportifs de haut niveau tels que Christina Liebherr, nou­velle ambassadrice des montres Raymond Weil en Suisse
Pourquoi privilégier le monde du sport?
Il correspond à notre environne­ment, à notre état d’esprit. Aujourd’hui, les gens sont prêts à dépenser des sommes folles pour leurs loisirs et leurs vacances. En cela, notre plus grand concurrent, c’est d’ailleurs l’industrie du voyage!
A combien se monte votre budget marketing?
Il correspond à 30% de notre chiffre d’affaires. C’est une part importante du repositionnement de la marque que nous avons entamé en 2003.
Aujourd’hui, quel premier bilan tirez-vous de votre réorientation?
Nous avons réorganisé l’ensemble des étapes, du fabricant au consommateur en passant par les détaillants. Les premiers résultats dépassent nos attentes, tout comme nos ventes 2006. Nos col­lections ont été également repensées vers le haut de gamme
Les prix ont-ils été revus à la hausse?
Notre repositionnement s’est traduit par une multiplication de nos prix par quatre. Une montre Raymond Weil se vend désormais entre 1000 et 5000 francs. Les prix restent donc abordables pour no­tre clientèle cible. Aujourd’hui, nous passons à la dernière phase de notre réorganisation, le chan­gement de notre identité visuelle.
Une étape importante?
Fondamentale. Lorsque Raymond Weil a créé la société en 1976, il répondait à une certaine attente de la clientèle. Plusieurs généra­tions se sont succédé depuis. Il faut vivre avec son temps, et sur­tout anticiper la demande, cher­cher de nouveaux consommateurs et leur permettre de s’identifier à notre patrimoine.
Vous êtes la deuxième génération à la tête de cette entreprise familiale. Seriez-vous tenté par une entrée en Bourse?
Jamais de mon vivant! Ce modèle d’entreprise est le secret de notre réussite. J’ai un plaisir incommen­surable à faire ce que je fais. Cela ne me dit rien de rendre des comptes à des actionnaires.


Tribune de Genève

Florence Noël

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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).
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