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 et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?

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jean-michel
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jean-michel

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MessageSujet: et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?   et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ? EmptySam 26 Mai 2007 - 13:32

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Dernière édition par le Lun 18 Juin 2007 - 18:58, édité 1 fois
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autrichon gris
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MessageSujet: Re: et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?   et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ? EmptySam 26 Mai 2007 - 17:49

Bon, ben chez nous la météo suffocante a permis une petite sortie en gravère, 35m, 32 minutes, tranquille. Seamaster Bond au poignet comme annoncé hier. Revenue avec son propriétaire des entrailles rhénanes sans encombre !

Autrichon
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discret
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discret

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MessageSujet: Re: et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?   et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ? EmptyDim 27 Mai 2007 - 14:50

sympa comme d'habitude :-o cette lecture m'a orienté vers les quelques article du Wiki avec une question : le "fluide respiratoire " utilisé dans le film Abyss existe t il réellement? Le résultat(aptitude aux grandes profondeurs) peut il être comparable aux huiles silicones utilisées pour remplir certaines montres?
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jean-michel
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MessageSujet: Re: et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?   et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ? EmptyDim 27 Mai 2007 - 14:56

@discret a écrit:
sympa comme d'habitude :-o cette lecture m'a orienté vers les quelques article du Wiki avec une question : le "fluide respiratoire " utilisé dans le film Abyss existe t il réellement? Le résultat(aptitude aux grandes profondeurs) peut il être comparable aux huiles silicones utilisées pour remplir certaines montres?

aussi etonnant que cela puisse paraitre , oui un fluide respiratoire existe, il a été testé par l'US Navy dans les années 80 sur des rats (d'ou l'expérience du rat dans le film) , ce sont des fluides riche en oxygène dont les alvéoles pulmonaires peuvent extraire le gaz dissout ... mais même si le rat survit a l'expérience il finit par mourir de lésions pulmonaires irréversibles après l'avoir sorti du fluide pale

oui bien sur le but d'un fluide respiratoire est d'être a la totale equipression (note il faudrai aussi remplir l'oreille interne) , plus de gaz : plus de problème de pression : si les pomons arrivent a faire une conversion directe de l'oxygène convertie dans le mélange, plus de problèmes de bulles non plus

c'est tout bêtement ce que font les poissons avec leurs branchies : ils sont capable d'extraire l'oxygène de l'eau : ils n'ont eux pas de limite physique a la profondeur (au bémol près de leur vessie natatoire)

JM
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alemmar
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MessageSujet: Re: et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?   et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ? EmptyDim 27 Mai 2007 - 20:27

ouais de mémoire c'est un fluide fluoré riche en O2, me rappelle plus la formule...Le prob c'est que les alvéoles ne sont pas "prévus" pour fonctionner avec un fluide, question peut-être de tension superficielle et de Pi des gaz dissous.
Les poissons avec leur branchies se débrouillent mieux: grande finesse des lamelles branchiales et circulation à contre-courant sang/eau pour extraire le max de O2 et rejetter le CO2. Certains d'entre-eux sont quand mm obligés de nager constamment pour créer un courant d'eau respiratoire suffisant, le thon par ex.
A quand une exogreffe de branchies sur un plongeur?!
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jean-michel
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jean-michel

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MessageSujet: Re: et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ?   et si on faisait un peu d'histoire (de la plongée) ? EmptyDim 27 Mai 2007 - 20:38

pour ceux qui voudraient aller plus loin sur le sujet :

In the mid-1960s Dr. J. Kylstra, a physiologist at the University at Buffalo, realized that salt solutions could be saturated with oxygen at high pressures. In a US Navy recompression chamber, Kylstra experimented to see if mice could move the saline solution in and out of their lungs, while extracting enough oxygen from the fluid to survive. The mice and rats could breathe the liquid (he could keep the animals alive for up to 18 hours), but carbon dioxide was not removed fast enough from the system, and quickly built up to near-toxic levels. This had to be fixed before liquid breathing could be used in humans.

In 1966 Dr. Leland Clark and Dr. Golan experimented on liquid breathing in mice. Oxygen and carbon dioxide are very soluble in fluorocarbon liquids such as freon. Leland Clark realized that, if the alveoli of the lungs can draw oxygen out of the liquid and unload carbon dioxide into the liquid, these fluorocarbons should support respiration of animals. Testing first on anesthetized mice, he temporarily paralyzed each mouse and put a tube down its trachea, inflating a cuff inside the airway to provide a seal and ensure that no air entered the lungs, and no solution leaked out.[1]

After bubbling oxygen through the fluorocarbon, the oxygenated liquid was pumped into the animals' lungs, and recirculated at about 6 cycles of inhalation and exhalation per minute. Most of the animals who were kept in the liquid for up to an hour survived for several weeks after their removal, before eventually succumbing to lung damage. Necropsies uniformly revealed that the lungs appeared congested when collapsed but normal when inflated.

As in Kylstra's studies, Clark had problems due to the size of the animals' airways. The tiny size limited the amount of liquid that could get into the lungs. For that and other reasons, carbon dioxide tended to build up in the system and could not be removed fast enough. Dr. Clark discovered that the length of time the mice could survive in the liquid was directly related to the fluorocarbon's temperature: the colder the liquid, the lower the respiration rate, which prevented carbon dioxide buildup. The only way was to induce hypothermia in the animals. This technique seemed to give him the most success, as one animal survived over 20 hours breathing liquid at 18ºC.

All animals in the earliest studies suffered lung damage, but whether that was due to toxic impurities in the fluorocarbon, chemical interaction of the fluorocarbon with the lung, or some unknown effect, was undetermined. This mystery of the lung damage, and the problem of carbon dioxide elimination, and the body tissues tending to retain the fluorocarbon, would have to be solved before the process could be attempted on human subjects. Also, perfluorocarbon is denser and more viscous than air. This increases resistance and thus the effort needed to breathe.

Later developments

During later years, the techniques of liquid breathing were constantly refined and improved. The survival rate of all the tested animals in recent years has been very high, thanks mainly to improvements in carbon dioxide elimination. Current liquids used can dissolve over 65 ml of oxygen and 228 ml of carbon dioxide per 100 ml perfluorocarbon. By the early 1990s this procedure was developed:-

1. The animal was anesthetized with intravenous sodium thiopental.
2. The animal was put on its back. A tube was placed down its airway, ready for the liquid breathing medium.
3. A blood sample was taken. The temperature of the liquid was adjusted correspondingly. It was no longer necessary to make the animals hypothermic.
4. The perfluorocarbon was instilled into the animal's lungs through the tube.
5. A floor-mounted 3-litre reservoir was filled with the perfluorocarbon. The liquid was driven by a pump through a series of machines which warmed and oxygenated the liquid and took the carbon dioxide out of it. The liquid flowed through a tube into a 3-way pneumatic valve which directed flow to the animal. A computer controlled the respiration (18 ml of fluid per second), pumping the liquid into the animal's lungs, then back out again to the reservoir, at a rate of about 6 complete respirations per minute.
6. At the end of the test, the animal was tilted for about 15 seconds and the perfluorocarbon was allowed to drain from the lungs. This can be seen in the film The Abyss where Ensign Monk drained the liquid out of the rat's lungs: in the filming, the rat genuinely breathed liquid.

These tests of the early 90s were successful: dogs could be kept alive in the perfluorcarbon medium for about 2 hours; after removal the dogs were usually slightly hypoxic, but returned to normal after a few days. When the animals were necropsied, the typical findings were mild oedema and some hemorrhaging, clearly an improvement over the lung damage of earlier tests.
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