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  La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons

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ZEN
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ZEN

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MessageSujet: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 8:04

La Saga de la précision - Episode 3 :

Pourquoi les montres de poche étaient si précises, il y a un siècle :


La guerre des pignons !


Un vivier au service de la précision


La fin du 19ème siècle et le début du 20ème siècle sont en matière horlogère, un véritable vivier. On y crée des calibres multiples et variés à 3 aiguilles et des chronographes.  Chacun y va de son mouvement, certains faisant preuve d'une inventivité sans borne et d'autre d'un génie mécanique qui laisse encore aujourd'hui assez rêveur.  LeCoultre par exemple, s'avère d'une créativité bluffante. Longines, Omega, Barbezat Baillot (Le Phare), Heuer, les fabricants de la Vallée du Joux se livrent une véritable bataille par la création de chronographes et ce sont des centaines de calibres différents qui entre 1870 et 1915 voient le jour en parallèle des besoins spécifiques des armées, de l'automobile, des sportifs et des professionnels de l'industrie, des mines, etc … qui veulent mesurer des temps courts mais aussi des marines militaires qui veulent des pièces toujours plus précises. Les observatoires vont multiplier les concours et même créer par exemple, à Washington une catégorie réservée aux Torpedo Boat watches afin de proposer à l'US Navy, la montre la plus précise.

Les chronomètres de marine qui maintenaient les mouvements à plat pour réduire les effets de la gravité et de la houle sur la précision des mécanismes sont complétés par des montres de bord ultra-performantes et parfois même plus précises que ces gros chronomètres. La miniaturisation, celle là même qui obsédait John Harrison est devenue un objectif de tous, des marines militaires comme des horlogers.

Les montres de poche et celles de bord ont leurs catégories réservées aux concours de chronométrie des Observatoires. On y présente des mouvements profitant à la fois de hautes finitions et réglés aux petits oignons par des régleurs "chronométriers" qui représentent toute leur entreprise et font la fierté des autres personnels lorsqu'ils remportent les concours avec des pièces "maison".


De la montre courante au haut de gamme


Si les montres meilleur marché emportent 7 rubis, les modèles les plus courants sont vendus avec des mouvements dotés de 15 rubis. Les Américains misent beaucoup sur l'esthétique des mouvements embarqués et choisissent de faire des calibres "rhodiés" et non "dorés" et d'intégrer des chatons dorés et un empierrement "généreux". Les montres américaines courantes sont souvent à 17 rubis, empierrées au centre davantage par souci esthétique que par besoin mécanique. Mais la surenchère à l'empierrement va vite gagner l'horlogerie suisse qui pour s'installer sur les marchés américains doit offrir des mouvements "concurrentiels" .


Des montres et encore des montres ...
Les marques suisses se livrent à une véritable guerre des pignons. Les mouvement proposés dès la fin du 19ème siècle peuvent porter jusqu'à 25 rubis. Tout est empierré y compris le barillet ce qui offre une résistance à l'usure supérieure mais surtout facilite la précision car plus la montre est empierrée plus les frictions, comprenez frottement entre pièces mobiles, sont allégées. Le rubis d'abord naturel puis synthétique est si dur que sa déformation est quasi inexistante et bien lubrifié, le calibre sera peu soumis à usure. Le réglage initial tiendra donc plus longtemps. Omega offre ainsi des calibres qualité D, le plus haut de gamme de ses modèles, dont la dérive quotidienne est inférieur avant 1905 à 5 secondes par jour et s'approche des 2 secondes ensuite.

Les plus beaux calibres chronomètres sont équipés de 21 ou 23 rubis chez Zenith, Omega, Longines, Ulysse Nardin, Audemars Frères, LeCoultre, Patek Philippe et les marques accumulent les médailles pour leur précision et les prix remportés lors des concours de réglage. Ces mouvements sont forcément plus chers et au delà des rubis supplémentaires font appel à des matériaux de meilleure qualité pour notamment l'acier des spiraux ou les balanciers bimétalliques ou monométalliques en Elinvar.


Les fabricants financent d'innombrables recherches pour améliorer la précision non pas simplement pour des pièces exceptionnelles mais surtout pour des pièces industrialisables à un coût accessible à tous. Le physicien suisse Charles Edouard Guillaume, qui travaille avec toutes les maisons qui mettent en avant la précision et qui a inventé le balancier bimétallique, c'est à dire qui associe plusieurs métaux afin de réduire la déformation due aux variations thermiques qui est un facteur important de perte de précision, évolue dans ses recherches et propose un alliage dit Elinvar qui va remplacer ces balanciers bimétalliques compensés (par des vis), coupés pour éviter la déformation, par des balanciers monométalliques dans cet alliage Elinvar qui outre une insensibilité à la déformation thermique est amagnétique. Les résultats sont à la hauteur des espoirs et la précision y gagne sur la durée pour des pièces qui peuvent être fabriquées en grandes séries.

Les marques jouent la surenchère.  On retrouve dans les archives de Zenith des commentaires des calibristes (ceux qui conçoivent les calibres) qui expliquent qu'au delà de 21 rubis, l'empierrement est esthétique mais n'apporte rien au plan technique. Zenith limitera la surenchère en ne produisant que peu de pièces de 23 rubis et en standardisant les mouvements à 21 rubis dits Prima ou Extra-Prima. Toutefois la marque n'est pas constante dans la manière de répartir ces 21 rubis et empierre tantôt le barillet et tantôt préfère multiplier les contre-pivots (rubis qui viennent coiffer les axes) pour assurer une bonne régularité de marche. Chaque horloger a sa définition du "meilleur" et chaque régleur a ses recettes pour améliorer la précision.  

Mais alors pourquoi les montres anciennes étaient-elle plus précises que les montres modernes ?

Il est infiniment plus facile de favoriser un réglage précis sur un grand calibre que sur un mouvement de petit diamètre. Ephrem Jobin, concepteur du 135 m'expliquait ainsi dans une interview il y a quelques années qu'il avait pour le 135 repris les recettes des calibres des montres de poche et avait tout misé sur le surdimensionnement du balancier. Bingo ! Son 135 remportant 5 années consécutives le premier prix du concours de chronométrie de l'observatoire de Neuchâtel ! Il reste aujourd'hui l'un des meilleurs mouvements de montres bracelets jamais conçu.  Sa précision est restée parfaite et pratiquement toute la production de 11 000 pièces reçut une certification de chronomètre via un bulletin de marche. Certes les concours avaient un règlement adapté pour les montres bracelets avec des critères différents des montres de poche mais la précision chronométrique était là…


Le calibre 135
Les poignets des consommateurs pouvaient ainsi porter dès la fin des années 1940, des chronomètres de très haute précision, des montres aussi précises que les meilleurs chronomètres fabriqués 70 ans plus tard !

Lémania fit même des recherches sur le diamètre de calibre idéal pour une fréquence donnée. Cela contribua à faire abandonner le 5 hertz pour les montres bracelet. Là encore, le calcul a démontré les limites de la théorie puisque Zenith depuis 50 ans exploite l'El Primero avec une précision avérée.
Sans nul doute le grand diamètre des balanciers des grands calibres anciens favorisait la précision. Les calibres de 19 et 20 lignes voire 22 ou 24 lignes pouvaient être des formules 1 de la précision. La plupart des montres lauréates de concours dans la catégorie "Poches" sont des montres avec des calibres de 19 ou 20 lignes.  La montre bracelet avec ses petits mouvements a fait régresser la précision dans un premier temps et il a fallu du temps pour arriver à des niveaux comparablex aux calibres de poche courants.

Si régler une montre bracelet à la seconde est en théorie possible,  il est facile de démontrer que le réglage est variable selon le sens où la montre est posée.  
Comme au poignet, la montre bouge en permanence, ce qui sur une version à remontage automatique assure son remontage, le réglage "ultime" est d'autant plus compliqué. Très rares sont les chronomètres qui ont un écart par position réduit à l'infime. C'est là que le réglage "au porté" c'est à dire en fonction de l'utilisation faite par le porteur" prend tout son intérêt mais s'il change ses habitudes, il faudra alors revoir le réglage.  

La précision se mérite. On avait coutume autrefois de dire qu'un réglage à 2 secondes par jour équivaut à faire s'arrêter un train lancé à 120 km/h à 20 centimètres près. L'image est parlante sur la technologie nécessaire pour s'approcher de la plus haute précision. La chasse au plus grand nombre de rubis a pris fin quand les fabricants se sont rendus compte que sur une montre bracelet le consommateur attachait plus d'importance à l'esthétique de sa montre et à ce qu'elle représentait qu'au mouvement qui l'animait. On peut sans se tromper affirmer que l'intérêt pour le mouvement des montres bracelets est venu avec la notion de montres de luxe. Dans les années 80, le mouvement n'était plus un centre d'intérêt. Le quartz était passé par là et il fut presque dépassé de proposer des montres mécaniques.


La précision a plus d'un tourbillon dans son sac.  

La fin des années 1990 et les années 2000 ont redonné au mouvement mécanique (on parle de module pour le quartz) ses lettres de noblesse. L'engouement est alors si fort que tous les fabricants proposent des tourbillons. Le tourbillon qui est un système mécanique qui entraine dans un mouvement circulaire les éléments réglants a un intérêt relatif pour des montres de poche un peu trop statiques mais n'en a strictement aucun dans une montre bracelet "portée" qui par définition est en mouvement permanent.  Le tourbillon devient alors un mouvement dans le mouvement …  Cette mode du tourbillon s'est arrêtée au début des années 2010 et un retour en arrière ne démontre aucune prouesse inoubliable des tourbillons en matière de précision.



Un Tourbillon Breguet en 2010

Les marques aujourd'hui ont renforcé leurs efforts sur les pièces avec de grosses réserves de marche et donc des barillets plus longs voire des double-barillets.  La plus grande longueur du ressort n'est pas, bien au contraire, un facteur de précision. Rolex avec son nouveau calibre qui offre 72 heures de réserve de marche ou ETA avec son Powermatic ont dû beaucoup travailler pour maintenir la précision dans un niveau acceptable quelle que soit la tension du ressort de barillet. Sans en avoir l'air, les Sistem 51 à 200 euros sont des trésors de technologie pour assurer un réglage plutôt précis sur des périodes longues. La prouesse est technique et industrielle car le coût final fait atteindre l'objectif de faire accéder le plus grand nombre à la précision. Bien sûr, nous sommes dans une philosophie très différente de celle d'il y a 100 ans mais le résultat est là, des montres courantes à un prix accessible et une technologie qui offre la précision aux consommateurs.

Pas mieux qu'avant

Nos montres courantes ne sont pas plus précises que les montres de poche du début du 20ème siècle et les chronomètres ultra-performants sont aussi rares aujourd'hui qu'ils l'étaient en 1918. La technologie a réglé le sujet de la précision horaire en écartant la mécanique. Le quartz des années 70  n'était pas une technologie ultime mais force est de constater que les montres mécaniques ne peuvent faire beaucoup mieux que ce qu'elle font et que le rapport coût/avantage pour aller plus avant dans la précision mécanique risque de passer par des mécanismes qui ne ressemblent plus que de loin à de l'horlogerie. La Zenith Defy Lab est-elle une montre mécanique ou un système mécanique diabolique qui apporte la précision autrement que par un mécanisme horloger ?  Chacun a sa réponse.  

Une montre qui aujourd'hui est dans les normes du COSC est une excellente montre si après 2 ou 3 ans de porté, elle conserve son réglage. La précision s'apprécie à tout instant de la journée et dans la durée …  

C'est de cette précision que les professionnels ont besoin. Ils ont pour beaucoup d'entre eux choisi autre chose que le mouvement mécanique des montres pour se garantir. Les montres sont précises jusqu'à un certain point mais les professionnels ont en général besoin d'aller au delà de ce qu'une montre mécanique est capable d'offrir. Le rêve des amateurs d'horlogerie mécanique ne s'arrête pas lui à la seule précision.

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Dernière édition par ZEN le Jeu 2 Aoû 2018 - 18:19, édité 2 fois
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Gavroche
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Gavroche

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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 8:43

Merci Zen,

Le tourbillon, quand on ne porte pas la montre ( quand je dors... la montre n'est pas au poignet ) ça conserve le mouvement du porté non ?...( enfin, j'ai cru comprendre que c'était justement le but...)
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ZEN
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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 8:48

Oui ou presque car un tourbillon classique ne simule pas vraiment le porté. La montre à plat dont une partie du mouvement bouge de manière circulaire n'apporte hélas rien. Disons que c'est joli à regarder et cher. Techniquement, l'intérêt pour une montre bracelet est quasi nul.

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bamboub
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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 9:21

@ZEN a écrit:
Nos montres courantes ne sont pas plus précises que les montres de poche du début du 20ème siècle et les chronomètres ultra-performants sont aussi rares aujourd'hui qu'ils l'étaient en 1918.
...
Une montre qui aujourd'hui est dans les normes du COSC est une excellente montre si après 2 ou 3 ans de porté, elle conserve son réglage. La précision s'apprécie à tout instant de la journée et dans la durée … 

Tout d'abord, encore bravo et merci pour cette série très intéressante.

J'ai compris que les montres d'hier étaient autant précises que celles d'aujourd'hui.

Cependant, ces montres anciennes, précises à la journée, tenaient-elles vraiment cette précision dans la durée ou devait-on aussi les faire régler au bout de 2 ou 3 ans d'utilisation ?
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GUY J
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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 10:42

Merci ZEN.
Encore un bel article.
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KIKI2B
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KIKI2B

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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 10:49

Bel article.

Et j'etais persuadé que le tourbillon apporté un plus, surtout en terme de précision. 
Je me souviens avoir lu plusieurs articles concernant le tourbillon Zenith Christophe Colomb allant dans ce sens.
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ZEN
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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 11:39

@KIKI2B a écrit:
Bel article.

Et j'etais persuadé que le tourbillon apporté un plus, surtout en terme de précision. 
Je me souviens avoir lu plusieurs articles concernant le tourbillon Zenith Christophe Colomb allant dans ce sens.

La colomb est un zéro G pas un tourbillon. Le Zéro G maintient l'échappement et les éléments réglants à plat quelle que soit la position de la montre. Le tourbillon classique est mono axe. Le tourbillon gyroscopique est lui sur plusieurs axes.

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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 11:41

@bamboub a écrit:
@ZEN a écrit:
Nos montres courantes ne sont pas plus précises que les montres de poche du début du 20ème siècle et les chronomètres ultra-performants sont aussi rares aujourd'hui qu'ils l'étaient en 1918.
...
Une montre qui aujourd'hui est dans les normes du COSC est une excellente montre si après 2 ou 3 ans de porté, elle conserve son réglage. La précision s'apprécie à tout instant de la journée et dans la durée … 

Tout d'abord, encore bravo et merci pour cette série très intéressante.

J'ai compris que les montres d'hier étaient autant précises que celles d'aujourd'hui.

Cependant, ces montres anciennes, précises à la journée, tenaient-elles vraiment cette précision dans la durée ou devait-on aussi les faire régler au bout de 2 ou 3 ans d'utilisation ?

Disons qu'elles étaient en général et pour les meilleures à 1 minute sur un mois. Sur une année, ça faisait un petit quart d'heure, ce qui est beaucoup. Cela étant certaines bien réglées encore aujourd'hui sont à moins de 20/30 secondes par mois.

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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 11:52

@ZEN a écrit:



La colomb est un zéro G pas un tourbillon. Le Zéro G maintient l'échappement et les éléments réglants à plat quelle que soit la position de la montre. Le tourbillon classique est mono axe. Le tourbillon gyroscopique est lui sur plusieurs axes.
 Mais quid de la précision ?
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ZEN
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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 11:58

Comme je l'ai dit dans l'épisode 1 sur le Zero G, la théorie est une chose et la réalité est un peu différente. Le Zéro G est techniquement fabuleux, une authentique prouesse mais la précision est restée dans la fourchette haute sans atteindre la perfection.

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KIKI2B
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KIKI2B

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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 17:21

Merci Zen, une vraie bible  thumright
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Xaipe
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Xaipe

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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 18:11

Clair, propre et documenté, sans fioritures, merci Chinois

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Arthaer
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MessageSujet: Re: La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons    Jeu 2 Aoû 2018 - 18:58

Merci Zen pour cette série d'articles passionnants
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La Saga de la précision - Episode 3 : La guerre des pignons
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