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Avez-vous remarqué le nouveau dynamisme d'Ebel en France ? Nouveau distributeur (
Heurgon, rue Royale), nouveaux points de vente (certains, un peu décalés, comme
Romain Réa, rue du Bac), nouvelle communication (Gisele, tu es la plus belle !) et, surtout, nouvelles collections, qui mettent à la fois en valeur les mouvements manufacture et le style très particulier de la maison.
Un style qu'on pourrait qualifier de rétro-futuriste : rétro pour le côté biodesign quasi-vintage du boîtier (hexagone arrondi), futuriste pour la mise en avant des associations de matières et de couleurs, les vis apparentes (un détail traditionnel chez Ebel), les tailles et tout ce qui plaît aujourd'hui à un oeil masculin.
Du classique, immédiatement peceptible comme étant de la "belle montre", mais avec cette touche contemporaine qui se fait remarquer au poignet. Et on n'en voit pas encore partout !
Ces montres ont un fort parfum de testostérone : d'ailleurs, les filles ne se risquent pas encore à les emprunter, mais j'ai vu de très mignonnes journalistes de mode tomber amoureuses de ces BTR...
Quelques pièces viennent d'arriver à Paris. Toujours pour le plaisir des yeux, je n'ai pas pu résister...
• Les nouvelles
Hexagon (deux fuseaux horaires + grande date), en deux versions, à moins de 3 000 euros :

De profil, c'est ultra-portable, et même très élégant pour une montre sportive :

• La nouvelle
Brasilia masculine (ce n'est pas ce que je préfère dans les nouvelles collections, mais ce chrono a quand même de la gueule et de la présence au poignet – mais ce n'est pas un mouvement Ebel) :

Tout aussi belle de profil (on est dans les 3 700 euros) :

• Les nouvelles
1911 BTR dans différentes versions, plus ou moins précieuses, mais toujours fortes et d'autant plus intéressantes qu'il s'agit d'un vrai mouvement
in-house, exclusif et surtout parfaitement fiabilisé après plus de quinze ans de bons et loyaux services :

De profil, c'est comme ça que vous la verrez à votre poignet, si vous avez 18 000 euros pour cette montre en or rose :

D'autres versions, comme la 1911 BTR titane, facturée 6 000 euros (calibre 137) :

De profil, j'adore ce chrono titane :

Une troisième parce que cette montre a beaucoup de charme :

• Là, on passe au calibre Ebel 139, avec un affichage beaucoup plus travaillé, mais toujours à 6 000 euros :

De profil, c'est tout aussi bon :

En conclusion, je dirais qu'il ne manque pas grand-chose (sinon de la communication et du marketing) pour que cette BTR, forte et originale, devienne une sérieuse concurrente des Big Bang, ici attaquées par le bas, mais sans copie de tel ou tel détail...
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