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 Rolex lève le voile sur le secret de son succès planétaire

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ZEN
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ZEN

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MessageSujet: Rolex lève le voile sur le secret de son succès planétaire   Rolex lève le voile sur le secret de son succès planétaire EmptyJeu 30 Mar - 5:34

[quote]Ses 3500 employés de Genève ont été regroupés au sein de trois sites.Petite visite guidée

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Citation :
«Voir grand, viser haut», telle est la devise de Patrick Heiniger, le directeur général de Rolex SA. Ce patron l'applique à la lettre. Il suffit aux Genevois de se balader pour s'en rendre compte. Recherchant l'excellence, et souhaitant s'assurer la maîtrise du savoir-faire de ses fournis­seurs, le groupe horloger a choisi de les intégrer dans sa structure. Ce choix stratégi­que de l'intégra­tion verticale de ses fournisseurs en Suisse s'est concrétisé avec l'acquisition en 1998 de Gay Frè­res (bracelets de montres), de Joli- Poli (terminaisons de boîtiers) en 1999, de Beyeler en 2000 (cadrans), et de certaines activi­tés de Boninchi (couronnes) en 2001. Au passage, le groupe Rolex «hérite» d'un certain nombre de bâtiments, dont ce­lui que Gay Frères possédait dans la zone industrielle de Plan-les-Ouates, là où une nou­velle manufacture a vu le jour. En juin 2003, les quelque 3500 collaborateurs de Rolex étaient répartis entre 19 sites diffé­rents! Tout sauf pratique. La direction générale décide de re­grouper ses activités à Genève dans seulement trois implanta­tions. Doté d'une vision à long terme ambitieuse, le groupe horloger saisit cette opportu­nité pour être à la pointe du progrès technologique. Au terme d'un concours auquel cinq bureaux d'architec­tes ont participé, l'atelier d'ar­chitecture Rino Brodbeck & Jacques Roulet est choisi. Le superbe travail effectué par le plus grand bureau de Genève pour l' Organisation météorolo­gique mondiale (OMM) n'est pas passé inaperçu. Tout démarre à Chêne-Bourg où ont été regroupées toutes les activités liées au développe­ment et à la fabrication du cadran et des produits de bijou­terie- joaillerie. Cette manufac­ture de 13 300 m2 sera inaugu­rée en 2000. Puis, c'est au tour de Plan-les­ Ouates. Ce se­cond chantier dé­buté en septem­bre 2001 s'est achevé l'an der­nier. On trouve dans cette gigan­tesque manufac­ture, dotée de 42 000 m2, toutes les activités liées au boîtier et au bracelet (développement, fabri­cation et gestion de la qualité). A cette occasion, Rolex a créé sa propre fonderie afin de maîtri­ser la qualité de l'or utilisé et de faire également du développe­ment à l'interne. Sur place, le bruit est quasiment absent, les locaux sont vastes, transparents et la chaleur discrète. Enfin, le siège mondial des Acacias a été réinventé. On y trouve les activités administra­tives, mais pas seulement. Toutes les activités liées au mouvement présentes sur Ge­nève y ont été rassemblées. Ce chantier-là s'achèvera courant 2007.

La success story

1905: création à Londres de l'entreprise Rolex par Hans Wilsdorf, jeune Bavarois de 24 ans qui parie sur l'avenir de la montre-bracelet;
1919: Hans Wilsdorf décide d'installer Rolex au centre-ville de Genève, soit au 18, rue du Marché;
1945: création de la Fonda­tion Wilsdorf;
1960: suite au décès du fondateur, les locaux devenant trop exigus, le conseil d'admi­nistration décide de construire un nouveau bâtiment, aux Acacias.
1963: André Heiniger prend la direction de Rolex;
1992: Patrick Heiniger est nommé à la direction opéra­tionnelle.

Les entreprises genevoises privilégiées

Les architectes Jacques Roulet et Rino Brodbeck sont intaris­sables sur la maison horlogère.
«Nous sommes en symbiose avec Rolex. Pour nous, l'aspect humain est très important.» La qualité du lieu de travail voulue par la direction du groupe a en effet grandement motivé les 25 collaborateurs s'activant pour ce client au sein du cabinet d'architectes.
Cela étant, les ouvriers ayant oeuvré sur les différents chan­tiers du groupe Rolex n'ont pas eu à s'en plaindre. Aucun accident de travail n'a été à déplorer. Bien qu'il y ait eu jusqu'à 1000 personnes actives certaines semaines sur le chantier de Plan-les-Ouates.
Des spécialistes avaient été dûment mandatés pour veiller à atteindre une sécurité maxi­male. En outre, il y avait un vrai village de chantier offrant un plus grand confort aux ouvriers pour se changer ou pour se restaurer.
Une somme d'un milliard de francs a été avancée par certains pour indiquer l'inves­tissement global représenté par les trois chantiers menés sur Genève entre 1998 et fin 2006.
Une chose est sûre: 70% des travaux ont été adjugés à des entreprises genevoises. La volonté de Rolex et du bureau d'architectes était, à compé­tence égale, de favoriser les entreprises locales.
Et Rolex ne regrette rien.
Prenons l'exemple des toitures du complexe de Plan-les-Oua­tes: elles ont toutes été aména­gées en jardins. Le toit le plus au sud possède un champ de lavande, celui côté Jura intri­gue avec son labyrinthe de vignes. Ou citons encore le jardin situé au-dessus de la cuisine de 400 m2 où poussent diverses herbes aromatiques.
Des jardins qui sont bien entendu accessibles aux em­ployés de Rolex. Ces toitures permettent aussi de contribuer à la gestion des eaux de pluie, afin de faire en sorte que la rivière l' Aire ne sorte de son lit. Quant au restaurant d'en­treprise, il se situe sur le bâti­ment central. Circulaire, il offre une vue imprenable sur le Jura et les Alpes. Une répli­que de ce restaurant est en cours d'édification sur le site des Acacias.

Tribune de Genève / SERGE GUERTCHAKOFF / www.tdg.ch

La plus grande manufacture horlogère du monde
Au rez-de-chaussée de l'immense complexe de Plan-les-Ouates, l'un des quatre sites deRolexen Suisse en pleine activité depuis seulement neuf mois (voir l'infographie), la façade en verre de couleur grise cache un monde surprenant. Un homme vêtu d'une combinaison blanche de protection contre le feu opère, dans un creuset, une fusion d'or 24 carats, de cuivre et de platine. Une fonderie! Rolex est la seule entreprise horlogère au mon-de à avoir installé une fonderie en son sein. Le subtil alliage dont nous voyons la coulée au travers d'une baie vitrée donne naissance à un or rose très spécial. Lequel conserve bien mieux sa couleur que l'or rose traditionnel. Qui plus est, celle-ci sied mieux au gris acier des montres bicolores. Dans le développement de ce nouvel alliage, les ingénieurs de la maison ont réalisé des mesures à l'échelle nanométrique, un millionième de millimètre. Cela leur a permis de comprendre le mécanisme de formation de sa couleur. De ce métal en fusion chauffé à 1400° C et pesant quelque 70 kg vont apparaître des lingots sous forme de barres, de tubes, de fils en torche ou de méplats, pour fabriquer boîtes et bracelets. Cette fonderie serait-elle l'un des derniers caprices d'une société dont le chiffre d'affaires, toujours gardé secret, est estimé à plus de deux milliards de francs et la production horlogère annuelle à quelque 750 000 pièces? Au vrai, aux yeux de Rolex, ce bijou de très haute technologie se justifie pleinement. Certes, pour des matériaux standards, la manufacture continue à s'approvisionner au-près de fonderies suisses qui produisent des alliagesde grande qualité. Mais ses trouvailles exclusives, Rolex tient à les développer elle-même. Sans rien devoir ni demander à personne. Par ailleurs, en faisant fondre son or et ses autres métaux précieux, elle réalise de sensibles économies en temps et en argent. La matière traitée ne doit plus être ren v oyée au fournisseur qui la réexpédie, dans un cycle pesant et onéreux. Dominique Tadion, attachée de presse, résume la stratégie de l'entreprise. «Nous comptons sur nos propres forces. Il n'en demeure pas moins que nous poursuivons la collaboration avec nos partenaires habituels. Cela a l'avantage de maintenir une saine compétition qui permet de pro gresser. »

Un spiral fait maison

L'indépendance, dans l'esprit de la maison, rime avec ouverture. La première se nourrit de la seconde. L'aven-ture du spiral, organe réglant essentiel dans la montre mécanique, illustre particulièrement bien cette approche chère aux dirigeants de Rolex. Au début de cette année,Nicolas Hayek, président deSwatch Group, a révélé que sa société,Patek Philippe, et Rolex avaient participé ensemble au développement d'un nouveau procédé de fabrication du fameux spiral, breveté par le Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM), à Neuchâtel. L'utilisation d'un matériau composite à base de silicium constitue une avancée majeure en regard du spiral traditionnel produit quasi exclusivement parNivarox-FAR, société de Swatch Group. Ce nouveau matériau est en effet insensible aux champs magnétiques et aux chocs. Si Rolex est partie prenante à ce programme de collaboration, elle affirme ne pas avoir attendu pour développer son propre spiral révolutionnaire, qui équipe déjà ses modèles Daytona depuis 2000. «Le spiral Parachrom fabriqué par Rolex, en alliage de niobium et zirconium, a, aujourd'hui, de meil-leures performances que celui que nous avons dévelop-pé dans le projet du CSEM», relèveJacques Baur,responsable R & D. Non contente de dépendre d'un monopole pour une pièce aussi importante que le spiral, Rolex s'est donc lancée dans ses propres recherches. Sans pour autant bouder une fructueuse collaboration avec ses confrères concurrents. «Avec les autres et sans les autres» pourrait être la devise de cette société hors du commun dont la fierté pas-se parfois pour de l'arrogance au regard de certains horlogers qui ne manquent pas, toutefois, de vanter les prouesses de la marque à la couronne.

La recherche de l'indépendance industrielle ne se limite pas seulement à la maîtrise de toute la filière de production, de la fonte des métaux précieux aux mesures de contrôle final en passant par l'usinage et l'assemblage de quasiment toutes les pièces constitutives de la montre (voir l'encadré «Six ans d'intégration verticale»). Rolex a poussé jus-qu'au maximum possible la valorisation de ses méthodes de production. L'indépendance n'est pas un dû. Elle se mérite. Sa gestion des stocks vaut le coup d'œil.

Gestion des stocks automatisée

Au deuxième sous-sol du bâtiment de Plan-les-Ouates, qui compte en tout onze étages (dont cinq en sous-sol), se trouve le «coffre-fort» de la maison. On y accède en montrant patte blanche, ou plutôt œil idoi-ne. Sécurité électronique oblige. Au vrai, personne ne s'y rend, à l'exception des personnes chargées de l'entretien. C'est là que se trouve le stock entièrement automatisé de l'entreprise. Sa richesse. Douze mètres de haut, trente-cinq de long, vingt-cinq de large. L'environnement est futuriste. De petites machines en perpétuel mouvement, les «trans-stockeurs», vont repérer, prendre ou déposer les pièces nécessaires à la fabrication des boîtiers et des bracelets rangés dans plus de 60 000 alvéoles. Grâce à un système de convoyage, des plateaux voyagent sur des rails dans l'ensemble du bâtiment. Ainsi, chaque collaborateur de l'entreprise peut recevoir, en moins de huit minutes, dans sa gare d'atelier, les pièces dont il a besoin pour accomplir sa tâche. Le vocabulaire ferroviaire a été adopté pour décrire ce système piloté par informatique. Lequel rassemble plus de 1500 moteurs, 5000 capteurs, quatre kilomètres de courroies et 60 tonnes de rails d'aluminium.

Aux oubliettes, donc, les chariots que l'on poussait à la main, vaille que vaille, d'atelier en atelier! Cette gestion des stocks présente un triple avantage: les pièces sont toutes rangées à leur place; les risques de disparition par vol ou accident sont réduits au minimum; la circulation des flux est parfaitement adaptée aux besoins. Un tel système existe également sur le site de Chêne-Bourg qui fabrique des cadrans et rassemble les activités de bijouterie-joaillerie. A Plan-les-Ouates, où sont fabriqués boîtes et bracelets, l'architecture du bâtiment a été spécialement conçue en vue d'accueillir ce labyrinthe des temps modernes.

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Dernière édition par le Jeu 30 Mar - 5:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rolex lève le voile sur le secret de son succès planétaire   Rolex lève le voile sur le secret de son succès planétaire EmptyJeu 30 Mar - 5:35

( Suite)

Citation :
Une seule maquette de référence

Moins visible que le stock automatique, mais au cœur même des processus de production, la maquette tridimensionnelle du produit Rolex, définie par les ingénieurs de conception, sert de référence absolue. Celle-ci contient à la fois la géométrie d'une pièce, les états de surface ainsi que tous les matériaux nécessaires à sa fabrication. Tous les collaborateurs de l'entreprise disposent d'une information unique. De cette maquette numérique découlent tous les programmes d'usinage, de contrôle ainsi que les outils nécessaires à la fabrication des pièces. Certes, la fabrication assistée par ordinateur (CFAO) est devenue monnaie courante dans l'industrie, mais son intégration à une échelle aussi grande demeure exceptionnelle. Cela a valu à Rolex d'être approchée par des leaders de l'industrie aéronautique, comme la société Airbus.

Prenons l'exemple d'un bracelet, composé de quelque deux cents pièces assemblées les unes aux autres. A tout moment, il est possible de mesurer avec précision si ces dernières correspondent toujours aux spécifications fixées par la maquette de référence. Sur les ordinateurs, tant que le voyant est vert, tout va bien. Mais si ce dernier vire au rouge, cela signifie qu'un seuil de tolérance a été franchi. Les collaborateurs interviennent immédiatement pour corriger l'erreur constatée dans l'usinage de telle ou telle pièce. Gain de temps, gaspillages réduits au minimum, fiabilité assurée, les avantages de ce système sont patents. Un outil «libre-service», valable pour une multitude d'opérations de mesure, est mis à la disposition des employés. Quand ces derniers ont besoin de vérifier la qualité d'une pièce, ils appellent le programme de contrôle idoine et n'ont plus qu'à vérifier la conformité de ladite pièce au modèle de référence.

Polissage robotisé

Sur le site de Plan-les-Ouates, l'industrialisation est assurément novatrice. L'objectif demeure de garantir la qualité, aussi bien esthétique que technique, de milliers de pièces. Dans le vaste atelier d'usinage des bracelets, de grosses machines particulièrement précises usinent des composants minuscules. Gulliver et Lilliput semblent faire bon ménage. La main humaine qui façonne l'objet va-t-elle progressivement disparaître dans l'univers de Rolex? Là où la machine peut mieux faire, sans aucun doute. Ainsi, fait unique dans l'horlogerie, un robot à six axes polit certaines pièces d'horlogerie. Imitant les mouvements d'un poignet, un bras articulé accomplit sous nos yeux sa délicate opération. Une carrure, cette partie de la boîte de montre où se niche le mouvement, est polie en deux minutes. Mais il ne s'agit que de l'avant-dernier stade du polissage, quand une main maladroite pourrait déformer la géométrie de la piè-ce. L'éclat final sera bel et bien donné manuellement sous le contrôle d'un œil expérimenté! Pour l'heure, aucune machine ne peut encore remplacer l'homme dans cette ultime opération de polissage. Mais demain, qu'en sera-t-il?

La visite s'achève dans le laboratoire de recherche et d'analyse, toujours à Plan-les-Ouates. Un microscope électronique à balayage détecte les moindres corps étrangers venus se loger dans la matière première pour en déterminer la nature. Plus loin, des tests d'usure sont réalisés sur des fermoirs de bracelet, ouverts et fermés plus de dix mille fois. Ailleurs, un appareil d'accélération du vieillissement transforme plu-sieurs années de porter en deux heures de test. Rolex ne se contente pas de garder le temps. Elle le manipule. A un autre endroit, des bracelets baignent dans des liquides abrasifs qui simulent aussi bien la transpiration que la pollution atmosphérique. Traquer les faiblesses partout où elles peuvent se cacher en vue d'améliorer le produit, encore et encore, c'est devenu le pain quotidien de cette manufacture qui semble ne jamais devoir atteindre la perfection qu'elle recherche sans relâche.

Un avenir sans trop de nuages

Non loin des terrasses qui offrent aux visiteurs et aux collaborateurs de superbes jardins paysagers, entre les Alpes et le Jura,Patrick Heinigernous reçoit quelques secondes. Arborant une large cravate de couleur jaune, l'administrateur-délégué de Rolex a plutôt l'air serein. «En termes de ventes, 2005 a été l'année de tous les records. » Fidèle à sa légendaire discrétion, il n'en dira pas vraiment plus.

Sauf catastrophe planétaire, comme une pandémie de grippe aviaire qui mettrait à mal l'ensemble des activités humaines, il sait que Rolex devrait poursuivre sa route sans trop de soucis. Véritable locomotive de l'hor-logerie de luxe, sur l'ensemble des marchés, la marque ne semble pas vouloir s'endormir sur ses lauriers. Deux risques majeurs guettent tout empire, qu'il soit ou non horloger: la certitude d'avoir atteint son but et l'assurance de pouvoir systématiquement se passer des autres. Tant que, dans ces deux domaines, Rolex cultivera de sérieux doutes, tous les espoirs seront permis.


http://www.worldtempus.com/wt/1/10267/[/quote]

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