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 Interview de Stephen URQUHART Président d'OMEGA

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ZEN
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MessageSujet: Interview de Stephen URQUHART Président d'OMEGA   Sam 2 Sep 2006 - 18:43

Les interviews exclusives

Proposées par Joël Jidet

Stephen Urquhart président d’Omega



Stephen Urquhart président d’Omega




S’il est une marque consensuelle et emblématique dans l’univers de l’horlogerie, c’est bien Omega. Tout le monde a eu, possède ou fera l’acquisition d’une montre Omega et chacun a dans son entourage un propriétaire d’une montre née a Bienne dans les ateliers de la marque. Il en est ainsi depuis le début du vingtième siècle et sans nul doute encore, ce constat demeurera valable dans plusieurs générations.

Stephen Urquhart président d’Omega a bien voulu répondre à quelques questions sur le présent et le futur de la marque qu’il préside.


Merci monsieur Urquhart d’avoir accepté cette interview exceptionnelle et exclusive.
Une Speedmaster rattrapante, la version chronographe de la Seamaster Planet Ocean, un nouveau modèle Seamaster James Bond, un modèle De ville grande date, des modèles Constellation pour dames …Le millésime 2006 des nouveautés Omega est particulièrement riche. Ces nouveautés vont-elles avoir pour corollaire la suppression d’autres modèles du catalogue ?


Depuis quelques années et en particulier depuis la relance de la marque il y a une quinzaine d’années, les collections ont été bien profilées en s’inspirant bien sûr du passé et les nouveaux modèles demeurent dans la lignée de leurs prédécesseurs. C’est davantage une évolution qu’une révolution. La version chrono de la Planet Ocean est une évolution logique du modèle présenté antérieurement. La nouvelle version de la « James Bond » répond à notre objectif de doter tous les modèles automatiques de l’échappement coaxial comme la décision en avait été annoncée il y a 6 ans.
Nous sommes en train d’atteindre cet objectif.
Le modèle De Ville poursuit la même évolution et la Constellation entre dans notre ligne essentiellement orientée vers le public féminin. Elle rencontre un très gros succès et nous avons simplement apporté des modifications esthétiques
.


Speedmaster à rattrapante avec échappement coaxial


Envisagez-vous également d’adopter un échappement coaxial pour la Speedmaster professionnal ou ce modèle sera-t-il l’exception confirmant la règle ?

(Sourire) La Speedmaster Professional, la vraie conserve son mouvement Lémania qui demeurera tel que nous le connaissons aujourd’hui. Toutefois ce modèle aura l’année prochaine 50 ans et ce sera pour nous l’occasion de présenter quelques nouveautés qu’il m’est difficile de dévoiler maintenant et qui répondront à vos interrogations sur ce modèle plus complètement.

Il se murmurait que nous verrions apparaître en 2007 un modèle commémoratif de la Speedmaster intégrant un calibre Lémania 321 à l’identique du calibre qui équipait les premières versions de ce modèle lors de sa sortie…

Le calibre 321 Lémania est pratiquement impossible à équiper d’un échappement coaxial et notre objectif est de parler du passé pour aller vers l’avenir. Mais je ne peux en dire davantage sur ce que nous présenterons l’an prochain.



Planet Ocean chrono

Dès sa présentation à la presse le chronographe Planet Ocean a suscité un vif engouement de la part des amateurs et du public. Pourquoi avoir opté pour un diamètre unique de 45,5 mm alors que la version non chrono est offerte dans deux diamètres différents ?

Il y a à cela deux raisons. La première est d’ordre logistique, il n’est pas judicieux de multiplier tous les modèles car pour les magasins et détaillants, des gammes trop étendues sont difficiles à gérer. La seconde raison est technique. S’agissant d’un chronographe dont nous voulons assurer l’étanchéité à 600 mètres, il était complexe d’envisager un modèle plus petit sans devoir toucher à la construction de la montre que nous ne voulions pas modifier.
Beaucoup de femmes ont été conquises par la version non chrono de diamètre 41 mm et par sa lisibilité. Réduire le diamètre du chrono obligeait à charger le cadran et pour le moment nous avons préféré offrir un seul diamètre. Toutefois, nous n’excluons pas à terme une version de moindre diamètre. Les choses peuvent évoluer et nous sommes très ouverts à l’attente de la clientèle.


Certains calibres à échappement coaxial on vu leur fréquence réduite de 28 800 alternances par heure à 25 500. Qu’est-ce qui a motivé cette évolution ?

Depuis le début, le coaxial est un nouvel univers pour Omega qui a commencé les études sur le développement de ce type d’échappement dans ses modèles en 1992. Nous avons produit les premières pièces en 1998/1999. Lors du lancement nous avons du procéder à quelques mises au point et c’est dans ce cadre que la fréquence est passée à 3,5 hertz. Cette réduction de la fréquence offre une meilleure régularité et une plus grande réserve de marche. Notre feed-back est très positif sur la fiabilité de ce type d’échappement avec les adaptations que nous avons faites.





Parmi les modèles les plus emblématiques de la collection Omega la Speedmaster Professional figure en très bonne place. Ce modèle fêtera donc en 2007 ses 50 ans ce qui en fait l’un des modèles qui a résisté le plus longtemps à la refonte des catalogues dans l’histoire de l’horlogerie. Comment expliquez-vous le succès persistant de cette montre ?

Effectivement, elle n’a visuellement pas changé à l’exception de quelques petites retouches. Cela arrive une ou deux fois dans la vie d’une marque d’avoir un produit comme celui-ci. J’en porte une presque tous les jours et la Speedmaster n’a rien perdu de sa fraîcheur. Cette pérennité dans le style est unique et c’est un modèle qui comme vous l’avez dit est emblématique au regard de toute l’horlogerie Suisse. Si ce modèle a 50 ans, il n’en restera pas moins encore présent un très long moment.



Pensez-vous que ce soit la conquête spatiale et le fait d’être allée sur la lune qui ont généré ce succès sur un aussi long terme ?

Cela a beaucoup aidé. Pour l’année prochaine et à l’occasion des 50 ans de la Speedmaster, nous évoquerons évidemment la lune mais aussi d’autres aventures auxquelles elle a participé et dont on parle un peu moins. On parlera aussi d’aventures orientées vers le futur comme « SolarImpulse », l’opération «Avion solaire » pour laquelle nous soutenons Bertrand Piccard. L’opération va consister à faire voler un avion jour et nuit pour faire le tour du monde, avec seulement l’énergie solaire ce qui est un défi extraordinaire pour lequel Omega et sa Speedmaster seront très impliqués.
Accompagner l’homme dans ses défis, aller plus loin, plus profondément en mer, faire des choses à l’extrême a toujours été la vocation de la Speedmaster et dans tout cela la Lune est restée une expérience exceptionnelle.



SolarImpulse


Au plan des ventes, la Speedmaster reste-t-elle un modèle phare de la collection Omega?

Absolument. Je peux estimer que toute la ligne Speedmaster représente 25% des ventes sur tous marchés avec une prépondérance en Europe où elle dépasse les 30% et 35% sur certains marchés comme la France ou l’Italie.


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Dernière édition par le Dim 3 Sep 2006 - 16:20, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Interview de Stephen URQUHART Président d'OMEGA   Sam 2 Sep 2006 - 18:43

Omega a acquis et présente au public la montre du président John F. Kennedy. La montre de Lawrence d’Arabie a été présentée à la presse il y a quelques mois. Est-ce important pour l’image d’Omega de cultiver ses racines « historiques » tout en cultivant des technologies de pointe ?

La modernité et l’histoire vont de pair. L’ histoire d’Omega est unique et ceux qui ont pu voir notre musée qui a besoin d’ailleurs d’être rénové pour mieux mettre en valeur notre collection de pièces anciennes, ont pu constater que nous avons un passé extraordinairement riche sur tous les plans. L’aventure spatiale, les jeux olympiques, tous les records de chronométrie, les grands personnages qui ont porté la marque etc…Tout cela a contribué à faire l’histoire d’Omega.
Nous ne voulons pas passer pour une marque vieillotte et ce n’est pas le cas, mais nous sommes attachés à notre passé. Nous venons d’ailleurs de faire à Berlin une grande exposition qui a présenté toute l’histoire d’Omega.
La marque était présente dans toutes les grandes aventures, nous étions dans les ballons avec Gordon-Bennett en 1917 et nous avons fait des montres de pilotes, des montres militaires, des montres de plongée etc…et présenter notre histoire donne un aperçu de l’ampleur de nos activités.

Bien sûr, des personnages comme Lawrence d’Arabie et John F. Kennedy d’autant que leurs montres sont assez rares, donnent une crédibilité et une force à la marque.



La montre du président Kennedy est désormais dans la collection Omega


Omega multiplie les ambassadeurs et ambassadrices de la marque. Quelles sont les conséquences du changement d’acteur pour jouer le rôle de James Bond sur le contrat d’Omega avec Pierce Brosnan ?

Je ne crois pas que l’on puisse dire qu’Omega multiplie les ambassadeurs de la marque. Nous avons été précurseurs dans ces modes de relations avec des personnalités et notre relation est différente de ce qui peut exister par ailleurs, car nous cultivons des relations avec des personnalités qui nous accompagnent en permanence et font partie de la famille Omega, participent aux évènements, viennent à la foire de Bâle, donnent le départ de la coupe de l’America en 2003, viennent à Saint Moritz comme Schumacher, il y a trois ans, qui a fait une descente en bob. Toute cette famille reste stable avec un souci de qualité de nos relations et non de quantité d’interlocuteurs.
Nous avons en plus des personnalités trois ambassadeurs extraordinaires, le premier est la lune qui reste pour moi un ambassadeur unique, le second est notre histoire et en particulier les jeux Olympiques, 2008 sera très important pour nous, le troisième est le coaxial car il nous est exclusif.
Pour en revenir à James Bond, nous sommes plus attachés au personnage qu’à une personne. Le succès commercial est très important. La production du film a changé d’acteur et j’ai d’ailleurs rencontré Daniel Craig à Prague qui est très bien et offre un style de « Bond » différent. Nous allons donc continuer notre partenariat avec le prochain film « Casino Royale ».



Le dessin de l'échappement coaxial conçu par Georges Daniels


Swatch Group s’est engagé avec certains partenaires dans le développement de composants en silicium pour faire évoluer les échappements, roues d’ancres, et spiral des mouvements susceptibles d’équiper certains modèles dès la fin 2006. Cette option est-elle susceptible d’avoir des conséquences sur les modèles de la collection Omega ?

Avec Swatch Group nous sommes des précurseurs dans le développement de nouvelles technologies mais je ne puis pour le moment vous en dire plus. Il est clair que si le Silicium peut répondre à toutes nos exigences et nos attentes, son développement avec la technologie dont Omega dispose donnerait un produit absolument fantastique. A l’heure actuelle, c’est en développement et c’est tout ce que je puis annoncer. Omega soutenu par Swatch Group est en recherche permanente de nouvelles technologies pour la montre mécanique.



Est-ce que cela veut dire que dans les années ou les mois qui viennent on pourrait assister à la renaissance d’une manufacture Omega qui aurait une fabrication intégrée de ses mouvements sans faire appel aux autres filiales de Swatch Group que sont Lémania, ETA ou Frédéric Piguet ?

Les mouvements mécaniques qu’utilise aujourd’hui Omega bénéficient d’une finition particulière et d’une technologie quasi généralisée avec le coaxial et la conception des chronos sont 100% Omega. Ceci dit, nous sommes en cours de développement d’un mouvement « manufacture » Omega qui va naître très prochainement. Nous avons déjà des calibres de manufacture pour le tourbillon et d’autres, mais on va étendre cette démarche dans les années à venir.


Les modèles à mouvement quartz sont semble-t-il sur le marché horloger en perte de vitesse dans le secteur du milieu et du haut de gamme. On a pu lire certaines annonces programmant une « décélération » de la production de montres à quartz chez Omega. Qu’en est-il ? Omega a notamment abandonné la production de la X 33 conçue initialement pour aller sur Mars.

La X33 est un instrument plus qu’une montre à quartz. Nous avons fait des montres à quartz pour des raisons de prix, de production et pour satisfaire un marché particulier d’une époque. Maintenant, le développement des mouvements mécaniques est peu compatible avec celui des montres à quartz exception faite des montres de dames, en raison d’exigences techniques et de dimensions.
On va donc petit à petit remplacer les modèles à quartz par des montres mécaniques surtout dans la collection pour hommes et en dames, nous avons également des projets dans cette même perspective.
La X33 relève d’un autre problème. C’est une montre mise au point avec la NASA dont les exigences spécifiques obligeaient à recourir à un mouvement non mécanique, d’autres besoins pouvant être satisfaits par ailleurs par une montre mécanique.
Ce modèle a eu un succès limité auprès du grand public et cela démontre que le consommateur Omega n’attend pas un instrument. Il attend la beauté, l’histoire, l’émotion… La X33 s’est surtout vendue auprès d’escadrilles mais pour une attente particulière.


On constate au travers des collections présentés au cours de ces deux ou trois dernières années une montée en gamme d’Omega vers des modèles de plus en plus élaborés. La Planet Ocean n’en est qu’un exemple. Les objectifs d’Omega sont-ils à terme d’abandonner complètement le milieu de gamme dans lequel la marque offre encore des montres à moins de 2000 euros ?

Je n’aime pas trop ce classement en catégories milieu et haut de gamme. Nous ne voulons pas faire de montres élitistes. Nous voulons conserver notre présence dans les marchés, nous voulons parler à tout le monde, jeunes, moins jeunes, aux femmes, aux hommes, et même dans la modulation, nous ne voulons pas faire exclusivement des montres de sport ou des montres ostentatoires. Nous gardons donc notre philosophie de base. La marque doit aller là où elle était auparavant et nous ne voulons pas quitter notre clientèle actuelle dont nous aimerions qu’elle nous accompagne vers des nouveaux produits.
Les prix seront peut-être parfois plus élevés mais ce n’est pas un but en soi. La Planet Ocean est par exemple plus chère que la Seamaster 300M parce qu’elle est équipée d’un mouvement qui bénéficie d’une technologie différente avec le coaxial qui coûte beaucoup plus cher que le mouvement qui équipait les Seamaster. Nous ne voulons pas augmenter artificiellement les prix en ajoutant par exemple simplement des diamants.




Est-ce que cela veut dire que vous refusez la notion de haute horlogerie ?

Omega dispose d’un modèle tourbillon central mais ce n’est pas la vraie vocation de la marque. Nous l’avons fait pour montrer que nous pouvions le faire mais pour moi, il y a d’autres complications moins sophistiquées que nous développons et qui sont plus propices à la marque. D’autres marques du groupe comme Bréguet ou Blancpain sont plus orientées sur ce type de produits.

La presse a parfois au cours des derniers mois annoncé qu’Omega voulait prendre pour cible Rolex et entrer en concurrence avec cette marque. Qu’en est-il ?

Ce n’est pas une question de cible, c’est la loi du marché. Nous ne nous situons pas contre une marque ou une autre. L’histoire d’Omega et celle de Rolex sont assez semblables sur certains points. Omega est la deuxième marque mondiale de montres après Rolex et il est clair que nous avons des produits qui se rapprochent.
Je signale à cette occasion qu’Antiquorum va organiser à Genève une vente en avril 2007 spécialisée sur les modèles exclusifs de la marque Omega. C’est la première vente exclusivement consacrée à Omega dans son histoire. Des pièces très belles et particulières seront mises en vente à cette occasion et la marque sera vraiment mise en valeur.
Un catalogue de la vente sera présenté en Novembre. Le magazine Vox présente une partie des montres qui seront présentées dans cette vente qui sera précédée d’un « road show » dans plus de 12 pays entre janvier et Avril.




Quelle est votre analyse du marché actuel de l’horlogerie? Estimez-vous pouvoir développer davantage les marchés Asiatiques, Russes, Indiens et Nord Américains à l’heure où nombre de marques ne commencent qu’à s’y implanter tandis qu’Omega semble y être déjà présent depuis de longues années ?

Les 3 marchés émergeants importants à savoir l’Inde, la Russie et surtout la Chine connaissent une présence importante de la marque. Nous sommes certes déjà présents en Chine mais nous allons intensifier notre présence.
Le marché Russe est un marché ouvert sur le très haut de gamme et nous verrons si une classe moyenne émerge et pour les Indes où nous disposons actuellement de 42 points de vente, c’est le début du développement du marché. Le potentiel reste très important et nous nous réjouissons que d’autres marques s’intéressent également à ce marché.


Les marques en général et Omega en particulier multiplient l’ouverture de boutiques « intégrées », est-ce la voie unique ou privilégiée pour l’avenir pour la distribution de la marque ?

Omega a développé ce mode de distribution, il y a très longtemps.
Forts de notre passé puisqu’ à la fin des années 60 nous avions déjà initié avec des agents ce type de distribution et Omega avait ses propres boutiques à Zurich et à Genève, nous restaurons cette alternative de distribution.
Lorsque nous avons ouvert notre première boutique à Zurich en 2000 la plupart des clients amenaient des montres Omega de la famille, de leur père ou de leur mère et découvraient quelque chose d’Omega dans le magasin.
Nous avons pu instaurer des partenariats avec certains distributeurs comme la maison Bucherer à Lucerne mais le développement de boutiques propres à la marque conforte notre position au plan géographique et au plan de la taille des points de ventes que nous recherchons.
Nous avons aujourd’hui une centaine de boutiques dans le monde dont 35 en Chine, ce qui est une des clés de notre succès dans ce pays. La moitié de ces boutiques nous appartiennent et l’autre moitié relève de partenariat avec les détaillants.
Je ne connais pas un endroit où l’ouverture d’une boutique n’a pas dynamisé les ventes et redonné une image à la marque et cela n’a pas du tout pris les affaires des autres détaillants. Cela est donc une très bonne décision et la boutique de Genève ouvrira en décembre.


Une dernière question si vous me le permettez, comment appréhendez-vous le développement d’internet et la multiplication des sites d’échanges et de discussions que sont notamment les forums consacrés à l’horlogerie ?

J’y suis très favorable. Il y a aujourd’hui une renaissance de l’intérêt porté à l’horlogerie pour ne pas dire une naissance pas seulement auprès de gens initiés comme dans le passé et internet est une invention parmi les plus extraordinaires du 20ème siècle qui permet notamment à des collectionneurs et amateurs qui ne pouvaient pas communiquer entre eux de dialoguer.
Il y a évidemment quelques inconvénients sur lesquels l’emportent de nombreux avantages. Les ventes de montres notamment volées, ou en provenance du marché gris sont un aléa mais ces ventes existaient déjà avant le développement d’internet par voie de presse auparavant.
Notre site connait un nombre de connexions très important de gens très intéressés qui entrent en contact avec nous facilement grâce à internet.
Auparavant on attendait du détaillant toutes les informations sur les modèles. Avec internet souvent le client est très averti et connaît le produit potentiellement mieux que le vendeur ce qui oblige le détaillant et nous-mêmes à être à la hauteur. Dans nos boutiques nous avons installé des collectors corner qui permettent aux clients de venir parler de montres et cela correspond à une réelle attente à laquelle les forums répondent également en partie.





Au nom des lecteurs de Forumamontres, de Worldtempus et de MSM, merci infiniment monsieur Urquhart d’avoir répondu à ces questions.

Interview réalisée le 22 août 2006 © Tous droits réservés - Reproduction interdite sans autorisation

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Dernière édition par le Sam 2 Sep 2006 - 22:16, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Interview de Stephen URQUHART Président d'OMEGA   Sam 2 Sep 2006 - 18:58


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