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 Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith

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ZEN
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ZEN


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MessageSujet: Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith    Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  EmptySam 16 Jan - 6:24

Les calibres d'observatoires de Zenith


Les concours de chronométrie furent à partir de la fin du 19ème siécle, l'évènement annuel majeur du monde horloger un peu comme dans un autre registre le sont aujourd'hui le SIHH et les présentations de Genève ou Baselworld. A l'occasion de ces concours organisés par les observatoires de Genève, Neuchatel ou Kew Teddington près de Londres, les manufactures suisses mettaient un soin extrême à livrer le meilleur d'elles-mêmes et remettaient leurs pièces les plus précises entre les mains des meilleurs régleurs.


Le calibre de 20,5 lignes

Si lors des tous premiers concours, des calibres courants furent parfois présentés, très vite, les manufactures focalisèrent leurs moyens et leur maîtrise de la technologie sur des mouvements dits "d'observatoires" spécifiquement dédiés aux concours de chronométrie. Georges Favre Jacot comprit très tôt l'intérêt "marketing" de ces concours et sélectionna dans les mouvements produits par Zenith, un calibre de grand diamètre doté d'un balancier surdimensionné et donc théoriquement plus précis. Il en fit optimiser l'échappement et les chronométriers en améliorèrent les finitions (polissage des pivots, olivage des pierres, réduction des frictions...) jusqu'à ce que les pièces pourtant produites en série deviennent quasiment des pièces uniques.

Charles Rosat multiplia les inventions et se concentra entre autres sur les dispositifs régulateurs de raquettes. Le 21 février 1902, il dépose sous le numéro 24 025 un brevet consistant en un système de réglage dit en fer à cheval qui vient exercer une contre poussée sur l’aiguille de raquette dont une vis assure le réglage fin. Sorte de col de cygne, à l’extérieur du coq le dispositif est intéressant par son accessibilité et la facilité de son façonnage. Le 22 février 1902, un autre brevet numéroté 24 677, exploite un dispositif de même nature pour une raquette montée sur un porte spiral pouvant tourner autour du balancier.

En 1903, la manufacture remporte le premier prix de chronométrie de l'observatoire de Neuchatel. En 1916, c'est avec un de ces calibres que Zenith reçoit un prix à l'observatoire de Kew Teddington avec un certificat de class A ...


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En 1916, l'échappement ainsi optimisé reçoit le nom de Colomb sans que l'on sache s'il s'agissait du nom de son régleur ou si c'était celui du projet collectif qui l'entourait. Cet échappement est à nouveau amélioré à partir de 1922, par Charles Fernand-Perret, chronométrier de la manufacture Zenith. Le calibre de 20,5 lignes de Zenith connaîtra une carrière de chronométrie de concours du milieu des années 1910 à 1962, soit 52 ans au total. La pièce présentée ici est un exemplaire unique…


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La plaque de contre pivot à l'ancre qui a changé de forme pour un meilleur ajustage, les grosses vis de compensation en platine et cette raquette exceptionnelle et unique faite en un seul exemplaire par Charles Ferdinand Perret. Cette pièce est premier prix du concours international de chronométrie de l'observatoire de Neuchâtel en 1924 et 1925. Charles Fernand Perret meurt hélas prématurément à la fin de l'année 1924 et c'est Charles Fleck qui reprend en main la préparation des montres pour les concours.

Le calibre 20,5 ligne bat des records absolus de précision tant dans la catégorie des montres de Bord que la catégorie des montres de poche.


Le calibre 261


Le 261 imaginé en 1928 et fabriqué dès 1930 connaît jusqu’en 1968 une longue carrière au titre des concours de chronométrie. Ce mouvement de montre d’observatoire d’un diamètre de 65 mm avec une platine petit modèle est muni d’un remontage et d’une mise à l’heure arrière, d’un indicateur de développement du ressort par engrenage sans arrêt du balancier Guillaume qui lui apporte sa précision. Ce mouvement fut exclusivement emboîté, montre de concours oblige, dans des coffrets en bois vitrés des deux cotés pour satisfaire aux épreuves. Destiné aux compétitions dans la catégorie des chronomètres de bord , le calibre 261 a deux variantes non destinées aux concours.


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Ce mouvement ira jusqu'au bout des concours de chronométrie. Détenteur de records absolus, il équipera aussi des chronomètres de marine. Il en existe plusieurs mini séries que la manufacture fait évoluer dans le temps au gré de ses découvertes.

Le calibre 135.0

Dans la catégorie des montres bracelets, le 135.0, zéro pour "Observatoire" est une pièce qui diffère un peu de la version commerciale. Non décoré, la raquette du 135 de compétition est de type soit mono-flèche soit biflèche, système largement préféré des chronométriers car permettant un réglage plus fin que le système à disque excentrique breveté en 1903. Ici c'est ce qu'on appelle le "gras" de la flèche de raquette qui par son frottement garantit la tenue du réglage.




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Ephrem Jobin développa son calibre en 2 ans de 1946 à 1948 et ce quasiment seul aux commandes de la conception et de la mise au point. Un balancier surdimensionné, un grand barillet et une chaussée folle sont les recettes décrites par Jobin pour expliquer les qualités de ce mouvement. Les horlogers savent que la taille du balancier est un facteur essentiel de précision et Jobin finalement minimisait les risques en adoptant ce dispositif conceptuel qui était un facteur fondamental dans le gain de précision.

La configuration du mouvement avec petite seconde ne fut pas la seule, contrairement aux idées reçues, car il existe une version de laboratoire avec seconde centrale et on suggère même qu'une tentative d'implantation de date fut étudiée. Il existe même une version expérimentale à 36 000 alternances par heure avec un petit balancier. La succession de records consécutifs est en soi un record dans le record du 135. La version d'Observatoire 135.0 fabriquée pour les concours ne dispose pas de la fameuse raquette en colimaçon de ZENITH brevetée en 1903 et exclusivement implantée dans la version commerciale. En effet, les chronométriers expérimentés n'ont pas besoin de vis micrométriques ou de col de cygne pour régler leurs montres. Une flèche de raquette classique dont le frottement est équilibré permet facilement d'optimiser le réglage.

Les modèles 135.0 ne disposent pas, par ailleurs, d'un antichoc. Le numéro de série inscrit sur plusieurs pièces du mouvement démontre que la sélection des pièces pour les concours se faisait très en amont dans la fabrication du mouvement. L'interchangeabilité avec des pièces de série n'est probablement pas à l'ordre du jour pour ces pièces particulières. Il existait pour les versions 135.0 une fabrication et une finition à part avec un jeu de pièces détachées distinctes de celles placées au SAV. Les chronométriers travaillaient avec une réserve de pièces de rechange. Il faut dire que les chronomètres de concours étaient assez mal traités au point parfois d'avoir des pièces qui lâchaient comme ce serait le cas dans une écurie de voitures de courses.




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Pièces spécifiques au 135.0. la finition les différencie de la version classique



Le mouvement 135 est génétiquement totalement imprégné des meilleures recettes de Zenith, antérieurement appliquées aux montres de poche. Le 135 est resté un modèle emblématique au regard de ses performances mais aussi de sa modernité. Il caractérise le souci de précision d'une époque ou la concurrence entre les marques s'établissait non sur l'esthétique mais sur les performances. Le 135 est dans l'évolution de la manufacture Zenith, un mouvement qui a contribué à faire l'histoire de la marque.

Le calibre 5011 O

Le 5011 fait partie des calibres créés au regard des règlements des concours de chronométrie. Sa création fut notamment dictée par la volonté de trouver un successeur au calibre 261 dans les épreuves de concours. Il participa donc à ces concours d’autant plus aisément qu’il doit sa conception à ces derniers. Sa taille le prédestine bien évidemment aux compétitions dans les catégories des montres chronomètres de bord et de poche. Le 5011 est développé à la fin des années 50 par Jean-Pierre Gerber, Directeur Technique de Zenith et fabriqué à partir de 1969. Il n'est plus assemblé de nos jours mais demeure une véritable référence dans les calibres chronomètres de montre de poche. Les rééditions de ce calibres ont été faites avec des pièces faites en 1969 et reconditionnées notamment dans le modèle Type 20.


D’un diamètre de 22 lignes (50 mm étant la norme de la catégorie prévue par le règlement de concours) et d’une hauteur de 10 mm, le 5011 évolue à 18 000 alternances par heure. Dans sa version 5011 O il est détenteur du record absolu de précision en catégorie « Chronomètres de poche à balancier-spiral » obtenu aux concours de chronométrie de 1967 de l’observatoire de Neuchâtel (prix de série des 4 meilleures pièces d’un même fabricant). Il est présenté aux concours jusqu’en 1968 année où lesdits concours sont mis à mal par la percée du quartz.

La version 5011 O ne reçoit pas décoration « Cotes de Genève » ni de rhodiage et c’est donc un mouvement doré que l’on retrouve avec une raquette à double flèche identique aux autres versions commerciales qui équipent les montres de bord et celles de poche. Cette raquette mise au point par Charles Fleck a équipé d’autres calibres de la manufacture dont le calibre 120.

Par ailleurs, le 5011 O n’est pas doté du même balancier que les autres versions commerciales du mouvement et reçoit un balancier bimétallique coupé à vis de compensation. Ce type de balancier de diamètre légèrement réduit assure un réglage plus fin mais évidemment plus complexe que la version classique monométallique. Les chronométriers étaient de grands joueurs et ils ont testé ces mouvements de concours sur des fréquences de 28800 alternances par heure en réduisant la taille du balancier. Les études se sont arrêtées là car les trains de rouages restant identiques, les montres tournaient en moins de 24 heures. L'objectif des tests était donc juste de vérifier la bonne taille de balancier pour atteindre la fréquence de 28 800 alternances par heure.




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Le calibre 707

Le calibre 707 est un mouvement d’observatoire. Surnommé « la patate » à cause de sa forme à la fois triangulaire et ovoïde, il fut conçu en 1961/1962 et construit en 1963. Exclusivement destiné aux concours, il ne connut aucune carrière commerciale.
Ce mouvement est le dernier conçu pour la spécificité des concours de l’observatoire par Zenith. Sans nul doute, ce n’est pas sa décoration qui le distingue particulièrement. Il tient son nom de 707 de la catégorie ouverte par le règlement qui limite la participation à des chronomètres de moins de 30 mm de diamètre et/ou à une surface de 707 mm carrés.







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La surface exacte du 707 est de 687 mm carrés. Le choix de cette surface de 707 millimètres est la conséquence d’une volonté d’avoir au concours des pièces qui soient ouvertes sur la créativité des fabricants qui y participent.
Aurèle Maire, Directeur technique de ZENITH s’investira avec son équipe dans ce projet d’autant plus qu’il a acquis la conviction que malgré toutes ses qualités, le calibre 135 a atteint pour les concours la limite haute des performances accessibles. Toute l’équipe de régleurs de l’époque composée de René Gygax, Jean-Pierre Vuille et Paul Favre et Jean-Pierre Sunier contribuent à ce projet.

Le mouvement participera aux concours dans la catégorie des chronomètres bracelets de 1963 jusqu’en 1967. Réglage, remontage et mise à l’heure se fond par l’arrière au moyen d’une couronne. Le train de rouages (roue des minutes et roue de moyenne) est celui du calibre 17 ¾ lignes, un calibre de poche de 17 lignes et si le balancier est commun avec celui du 135, la ressemblance s’arrête là. En effet, le pont de balancier transversal s’appuie sur trois points dont deux sont situés du même côté et le troisième à l’opposé. D’une construction totalement atypique et asymétrique, le 707 répond au seul souci des chronométriers et se veut avant tout expérimental. Ses caractéristiques sont optimisées pour les compétitions auxquelles on le voue. D’une épaisseur de 5 mm, il reçoit un échappement à ancre, un balancier Guillaume de 13,80 mm x 0,99 mm à 14 vis, un double antichoc Duofix à l’échappement et au balancier, 21 rubis, un ressort en inox 1.4310 Nivaflex de 460 mm pour une hauteur de 2,10 mm, une épaisseur de 0,16 mm, d’un diamètre enroulé de 15, 50 mm dispose d’une réserve de marche de 36 heures, d’un angle de levée de 52 degrés et sa fréquence est optimisée à 28 800 alternances par heure.

Zenith teste pour son calibre plusieurs versions dont la fréquence varie en fonction d’une roue intermédiaire dont le nombre de dents est ramené d’abord de 48 à 45 ce qui abaisse le nombre d’alternances par heure à 27 000 puis à 42 dents pour une fréquence réduite à 25 200 alternances. Des essais sont également menés pour pousser la fréquence à 36 000 alternances ou au contraire l’abaisser à 21 600. C’est finalement la version à la fréquence intermédiaire de 28 800 alternances qui est retenue par l’équipe technique qui y voit le meilleur compromis.

On peut rétrospectivement s’étonner que Zenith n’ait pas testé des fréquences plus élevées que des marques comme Longines expérimentaient déjà. Il semble que l’équipe technique de la manufacture n’avait pas encore d’intérêt pour les très hautes fréquences qui pourtant feront son succès en 1969 lors de la présentation du El Primero. Il ne semble pas d’ailleurs que Zenith se soit livré à des études sur des mouvements évoluant à 36 000 alternances par heure sur d’autres calibres que le 707 antérieurement à la conception de son chronographe mis à part quelques tests sur son 135. Les mouvements Movado qui avaient épousé cette fréquence avaient été conçus totalement en dehors de la manufacture du Locle.

Le dernier mouvement conçu par Zenith pour les compétitions est donc celui qui évolue à la plus haute fréquence jamais proposée par la marque aux concours de l’observatoire de Neuchâtel. Le choix du balancier Guillaume bimétallique coupé n’a rien de surprenant. Il est guidé par les exigences de compensation de températures lors des tests et épreuves du concours. La conception du pont de balancier étranglé en son milieu rend les ébats du spiral observables sur la totalité de sa longueur.
Tout ce qui a pu apparaître superflu a été écarté de la conception. En revanche, rien n’a été omis pour améliorer les qualités mécaniques du mouvement. Deux roulements à billes de 18 billes chacun viennent par exemple faciliter le bon fonctionnement du barillet. Les surfaces de frottements ont été réduites au minimum et le plan de lubrification optimisé. Les dents des roues sont effilées, chaque axe est poli, les pierres des palettes d’ancre et l’ensemble des rubis sélectionnées parmi les pierres de la meilleure qualité connue sont également polis soigneusement, bombées et olivées.

Le porte piton mobile placé sur la raquette facilite le réglage du spiral sans risque de l’altérer en intervenant sur la virole. Le mouvement obtient des résultats époustouflants aux concours notamment dans la catégorie des pièces isolées de type bracelets en 1964 où le chronomètre Numéro 558 réglé par Pierre Gygax est premier avec une note de 2,62. Un autre chronomètre numéro 521 du même type réglé par Jean-Pierre Vuille se classe, la même année, troisième avec une note de 2,78 tandis qu’un autre exemplaire numéroté 527, réglé par Jean-Pierre Sunier est neuvième avec une note de 3,43 et que le dixième chronomètre classé, numéroté 515 est réglé par Jean-Pierre Vuille avec une note de 3,43. Ainsi sur les 10 premiers chronomètres, quatre sont des 707 de Zenith.


En 1965, René Gygax classe à nouveau au rang de premier un exemplaire numéroté 601 du mouvement avec une note de 5,58 puis de 4,39 l’année suivante en 1966.
La manufacture a construit près de 200 exemplaires de ce calibre, numérotés à partir de 501.Il semble qu’il n’y ait eu que 127 exemplaires présentés aux épreuves des concours entre une et quatre fois. En 1963, 11 calibres 707 sont présentés à coté de 27 calibres 135. En 1964, 38 mouvements 707 sont soumis aux épreuves du concours et de 1965 à 1967, 50 exemplaires sont chaque année portés à l’observatoire de Neuchâtel pour concourir. A partir de 1965 et du numéro 571, les ponts et platines grises de la première série de mouvements reçoivent une dorure.

Zenith a eu un rapport très étroit avec la chronométrie depuis quasiment la création de la manufacture en 1865 et jusqu'en 1968. La manufacture locloise a remporté le plus grand nombre de premiers prix aux concours de l'Observatoire de Neuchâtel pour ses montres. Seule la manufacture Ulysse Nardin a accumulé davantage de prix mais ceci grâce à ses chronomètres de marine et non pour ses montres. Les concours de réglage puis de chronométrie représentent une grande page d'histoire de l'horlogerie. Ces concours ont littéralement porté Zenith qui fut l'une des manufactures les plus actives en ce domaine. Il n'y avait à l'époque pas plus de 5 grandes maisons capables de rivaliser sur la précision chronométrique de leurs pièces. C'est ainsi que s'est bâtie la légende !


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MessageSujet: Re: Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith    Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  EmptyDim 17 Jan - 8:20

Merci bcp pour cette belle synthèse.  Chinois  De par ce prestigieux passé,  l'envie de porter une Zenith est grande.
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ariake
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MessageSujet: Re: Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith    Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  EmptyMar 19 Jan - 2:54

j'ai adoré cette lecture passionnante. MERCI
Ayant eu la chance d'avoir le 135 entre les mains, c'est vrai que le balancier est énorme, plus gros tu ne peux pas car il sortirait de la montre  Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  Blunt_gi Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  Blunt_gi

mais question bête, en 1903, quel était l'instrument qui définissait mieux "la seconde" que ces calibres si prestigieux ???
aujourd'hui, c'est +/- facile, on a des horloges atomiques qui définissent la norme universelle donc facile de savoir qui dérive et de combien, mais en 1903 ??? et même avant ???
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ZEN
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MessageSujet: Re: Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith    Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  EmptyMar 19 Jan - 3:32

En 1903, les observatoires disposaient de pendules de parquet et d'horloge fonctionnant dans des chambres à pression d'air contrôlé. La remise à l'heure par rapport à la position solaire etc …

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MessageSujet: Re: Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith    Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  EmptyMar 19 Jan - 4:01

Merci pour ta réponse rapide.
je viens de tomber la dessus:

horloge fonctionnant dans des chambres à pression d'air contrôlée

Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  Img-1

citation : "L’horloge de haute précision Leroy a été installée en 1949 dans la salle des horloges fondamentales au sous-sol du pavillon Hirsch de l’observatoire de Neuchâtel, dans le but d’augmenter la fréquence du signal horaire. Au milieu des années 1950, toutes les horloges à pression constante de l’observatoire ont été remplacées pour la transmission de l’heure par des horloges à quartz, plus précises. Cependant, les horloges à pression constantes sont encore restées en activité pour le réglage des horloges à quartz en cas de coupure de courant. Toutes les horloges mécaniques ont été arrêtées en 1961"
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MessageSujet: Re: Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith    Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith  EmptyLun 25 Jan - 5:35

Sujet un peu technique, que Zen pouvait rendre malgré tout intéressant. De belles pièces sont présentées, notamment les premières ; et cet art du réglage est tout à fait remarquable.

Ce genre de sujets va me manquer. Même si je ne les lisais pas tous, cela faisait plaisir de se plonger dedans une fois de temps en temps.
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Récit : La saga des calibres d'Observatoires de Zenith
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