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 Actu : A Dubai, l'argent transite mais ne s'arrête pas

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ZEN
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ZEN


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MessageSujet: Actu : A Dubai, l'argent transite mais ne s'arrête pas   Actu : A Dubai, l'argent transite mais ne s'arrête pas Empty17/9/2008, 07:19

Citation :
«A Dubai, l'argent transite mais ne s'arrête pas»





La principale ville des Emirats arabes unis a assisté à la croissance extraordinaire de sa place financière depuis l'ouverture, en 2004, de son Centre financier international. Les banques suisses se bousculent pour collecter les fortunes privées qui y séjournent. Mais elles continuent d'ouvrir la plupart des comptes de leurs clients à Genève ou à Zurich.


Yves Genier, de retour des Emirats
Mercredi 17 septembre 2008



On a beau s'attendre à un décor de premier ordre à force d'avoir vu et lu des descriptions de l'endroit. Mais le spectacle qu'offre une arrivée à Dubai dépasse ce que l'on pouvait s'imaginer. Au milieu de rien, la mer d'un côté, le désert de l'autre, se dresse une forêt de tours aux formes plus futuristes les unes que les autres, dont la plus élevée, Burj Dubai, a gagné il y a peu le titre de bâtiment le plus élevé au monde avec plus de 600 mètres. L'ébahissement est le même devant l'explosion du rôle qu'a pris cet émirat du golfe Persique dans la finance internationale en quelques années: plus de 200 banques, en majorité des grandes institutions internationales, ont pris leurs quartiers en un lieu qui, il y a dix ans, n'était que du sable. Le Global Financial Centres Index de la City de Londres situe la place financière au 24e rang de son classement bisannuel en soulignant son rôle de «hub financier régional».

23 banques suisses présentes

Le magnétisme de ce fabuleux développement s'exerce aussi sur les banques suisses. Fin août, elles étaient 23 à y déployer une activité, soit par une licence bancaire, soit au travers d'un bureau de représentation. D'autres sont en cours d'installation ou envisagent de le faire. Parmi les présentes se trouvent évidemment les deux grandes banques et les principaux acteurs du domaine de la gestion de fortune comme Julius Bär, Pictet, LODH, EFG ou UBP, mais aussi des établissements plus modestes comme Sarasin, Mirabaud et la Banque de Commerce et de Placements. Même les banques cantonales s'y mettent: après la BCV, représentée par sa filiale Piguet, un autre établissement romand est en passe d'obtenir son autorisation.

La concentration bancaire est d'autant plus frappante qu'elle ne s'est faite que ces toutes dernières années. Il y a huit ans, seules trois banques suisses étaient présentes: UBS et Credit Suisse bien sûr, et la banque zurichoise Habib. L'activité financière régionale du Golfe se déployait avant tout à Bahreïn, émirat lui-même héritier de la place financière de Beyrouth mise à mal par la guerre civile libanaise dès le milieu des années 70.

L'élément qui a tout changé porte un nom: Dubai International Financial Centre, résumé par ses initiales DIFC. Au cœur du quartier d'affaires, entouré de gratte-ciel flambant neufs, ce centre financier rassemble 216 institutions financières dans plusieurs immeubles d'une quinzaine d'étages répartis sur 44,5 hectares. «40 des 50 plus grandes maisons internationales sont installées chez nous», s'enorgueillit Sandy Shipton, membre de la direction générale du DIFC. Autour d'elles gravitent quantité de sociétés annexes, fiduciaires internationales, études d'avocats, consultants, etc. Véritable ville dans la ville, le centre abrite même une galerie marchande dans ses sous-sols. On y trouve principalement des joailleries et des horlogeries de luxe, des marques de vêtements de luxe et quantité de restaurants destinés à nourrir à midi les milliers de personnes travaillant dans les lieux. Evidemment, tout est climatisé, à l'instar de tout bureau, logement, commerce, restaurant, voiture, transport public et même arrêt de bus des quartiers centraux de Dubai, afin de faire face à un climat insupportable, qui inflige une température diurne de 43 degrés centigrades avec un taux d'humidité de 80% au cœur du mois d'août.

La clé du succès de cette réussite financière, c'est le statut de zone franche du DIFC. Le droit civil des Emirats arabes unis ne s'y applique pas, pas plus que la législation bancaire nationale. La surveillance de la Banque centrale ne s'y applique que partiellement. Le centre a établi ses propres lois, dispose de sa propre autorité de régulation et même de sa propre cour de justice. «Nous sommes à l'environnement financier de Dubai ce que le Vatican est à Rome. On peut dire que nous sommes le Vatican de la finance internationale», résume Nasser Saïdi, chef économiste du DIFC et ancien enseignant à HEI à Genève.

La différence ne tient pas que dans l'autonomie accordée au centre. Celui-ci n'est que l'une des 25 zones franches de Dubai. L'émirat en a établi aussi pour le transit des conteneurs (autour du port de Jebel Ali, la plus vaste de toutes), les médias, la pharma, les voitures, les tapis, les fleurs, etc. L'autre particularité du centre financier est l'origine de son système juridique. «Il fonctionne sur la base de la loi commune anglaise, celle qui est la plus familière aux banques. Les textes juridiques sont rédigés dans la langue de Shakespeare, qui est aussi celle du tribunal. Aussi, chacun est en mesure de connaître l'environnement légal avec précision. En revanche, le droit des Emirats arabes unis tire son origine du Code Napoléon, auquel s'ajoutent des éléments de la charia (ndlr: loi islamique). Il est rédigé uniquement en arabe, qui est aussi la langue exclusive des tribunaux. Cela n'a l'air que d'un détail, mais une traduction précise du langage juridique arabe est très difficile, ce qui accroît les incertitudes pour les étrangers», expose Urs Stirnimann, juriste suisse présent dans le centre depuis le début.

Troisième point, qui a toute son importance: les banques installées au DIFC jouissent d'une liberté qui ne leur serait pas permise si elles avaient le statut de leurs concurrentes locales. Seules restrictions: elles n'ont pas le droit de faire des affaires dans la monnaie locale, le dirham, ni de s'adresser directement aux épargnants émiratis. Ces derniers ne sont cependant pas bannis de la zone, bien au contraire. Ils peuvent y détenir des comptes, à la condition qu'ils soient libellés en devises étrangères - dollars, euros ou livres sterling principalement - et qu'ils détiennent au moins l'équivalent de un million de dollars.

Ce contexte fait-il du DIFC une place offshore? «Ces interdictions de commercer dans la monnaie du pays et de s'adresser directement à l'épargnant local lui en attribuent tout à fait les caractéristiques», soutient Urs Stirnimann. Mais la direction du DIFC réfute ce qualificatif. Pour elle, la fiscalité zéro dont jouissent les institutions qui y sont domiciliées n'est pas un privilège particulier concédé à une minorité. C'est le régime normal en vigueur dans l'ensemble des Emirats arabes unis, même si une TVA à 3% devrait être introduite en 2010.

Le DIFC déjà plein à craquer

De toute façon, les banques n'ont guère le choix du lieu d'installation. Le centre financier est leur seule chance d'implanter des filiales complètes aux Emirats, étant donné que la Banque centrale n'attribue plus de licences bancaires classiques depuis des lustres. Pourquoi? Saif al Shehhi, de la direction générale de la National Bank of Abu Dhabi (NBAD), explique: «Avec quelque 60 banques indépendantes les unes des autres pour une population de 4,6 millions d'habitants, le marché est complètement surbancarisé.» Seule une poignée d'établissements étrangers, comme HSBC, Standard Chartered ou Habib Bank, exploitent des réseaux d'agences. Elles doivent ce privilège à une présence active depuis des décennies. Les nouvelles venues doivent se contenter de bureaux de représentation.

Preuve qu'il a su se faire valoir efficacement auprès de la communauté financière, le DIFC est déjà complètement rempli quatre ans à peine après son ouverture. Une seconde étape de développement est en chantier. Elle devrait mettre de nouveaux espaces de bureau à disposition dès la fin 2010 ou le début 2011. En attendant, les institutions qui n'ont pas trouvé de place peuvent bénéficier d'une extension temporaire du statut particulier en des locaux extérieurs. La contrepartie de ce succès est l'explosion des prix des surfaces de travail. «Trop cher pour nous», déplore le responsable de la gestion privée d'une banque romande aspirant à une licence de bureau de représentation, et qui a renoncé à s'afficher au cœur de la cité financière. «Nos prix demeurent moins chers qu'à Londres», défend Sandy Shipton, de la direction générale du centre.

Quoique le DIFC cherche à faire venir des gérants institutionnels ou privés, des spécialistes en finance islamique, des assurances captives et toute la foule d'avocats et de fiduciaires qui peuplent les places financières, c'est la banque d'affaires qu'il a su attirer le plus efficacement. «L'activité la plus en vue est le financement des grandes affaires dans la région du Golfe. Cela correspond à notre objectif premier, qui est la ventilation des fonds dans le développement des économies du Moyen-Orient», poursuit Nasser Saïdi.

Ce constat est partagé par le régulateur financier du DIFC: «Ce sont effectivement les risques de crédit qui occupent le plus de notre temps. La solidité des bilans bancaires absorbe moins notre attention, car les établissements implantés ici sont des filiales de groupes étrangers déjà soumis à la haute surveillance de leurs autorités de régulation nationales», confirme Bryan Stirwalt, directeur de la supervision de la Dubai Financial Services Authority (DFSA).

Seule les deux grandes banques suisses s'impliquent dans la grande banque d'affaires. La plupart des autres viennent avant tout pour faire de la gestion de fortune. «Dubai est un lieu où un gérant doit tout simplement être présent. La région offre une concentration exceptionnelle de richesses. La génération de liquidités dépasse 2000 milliards de dollars. En outre, Abou Dhabi possède le premier fonds souverain au monde, ADIA, dont la fortune dépasse 875 milliards de dollars. Celui de Dubai, nettement plus modeste, n'est pas négligeable pour autant. Ce sont autant d'opportunités pour un spécialiste de la gestion», exulte Thomas Meier, responsable pour la région Asie, Moyen-Orient et Europe de l'Est chez Julius Bär, premier gérant de fortune indépendant de Suisse. Installée dans l'une des deux Tours des Emirats, gratte-ciel jumeaux qui marquent à quelques mètres du DIFC le cœur des affaires, la filiale locale de la banque privée zurichoise est la première à avoir obtenu une licence, en septembre 2004.

Mais faire de la banque dans les émirats, est-ce rentable? Julius Bär préfère se taire sur ce point, mais consent à indiquer que la croissance en pourcentage des avoirs gérés en provenance du Golfe est à deux chiffres. Combien de personnes emploie-t-elle sur le site? Secret, là aussi. La croissance est néanmoins palpable. Au début, la banque employait huit personnes. Actuellement, son personnel occupe 700 mètres carrés de l'une des tours les plus demandées de la ville. Elle a en outre ouvert un bureau de représentation à Abu Dhabi en 2007. Un géant très bien établi comme la banque britannique HSBC peut aussi afficher des taux de croissance explosifs: «Les effectifs de notre unité de banque privée ont triplé depuis notre installation au DIFC en 2005», se réjouit Vincy Singh, son directeur, pour atteindre la centaine de personnes. Au nom du centre, Sandy Shipton concède qu'il ne possède pas de chiffres non plus, mais promet l'établissement prochain de statistiques.

Rentable avant de démarrer

La dynamique des affaires est telle qu'une implantation peut être rentable avant même de démarrer officiellement. Le responsable de la gestion privée d'une banque cantonale romande, qui reste discrète tant que son sésame ne lui est pas accordé, affirme: «Avant même de démarrer, je suis déjà dans les chiffres noirs. Aussi, dès que j'aurai reçu mon autorisation, j'élèverai mon effectif à quatre personnes au lieu d'un employé actuellement.» Quelle sera sa masse sous gestion au moment de démarrer? Deux cents millions de francs? «Bien plus que cela», se réjouit-il sans plus de précisions.

Lieu de rendez-vous des grandes fortunes du Moyen-Orient, Dubai magnétise les riches touristes entre l'Europe et le sous-continent indien en passant par la Russie. L'extravagance du lieu est symbolisée par l'hôtel de luxe Burj al-Arab qui affiche sa forme de voile au large de la plage de Jumeirah, par la plus haute tour au monde Burj Dubai ou encore par la piste indoor de Ski Dubai. Un tel décor de folie stimule un fourmillement de rendez-vous privés et d'affaires à hauts niveaux. La pléthore de palaces et de résidences de luxe - entre les tours résidentielles de Dubai Marina et les îles artificielles en forme de palmier - livre de vastes espaces à ces jeux de relations et d'influences.

Cette frénésie s'appuie sur une propension au réseautage, difficile à répliquer ailleurs. «C'est un monde de connexions», observe le responsable du bureau d'une banque suisse présente sur place. Les contacts se créent, plus encore qu'ailleurs, par la pratique de l'introduction très prisée au Moyen-Orient: je connais quelqu'un qui connaît un proche de tel personnage important. Cet exercice est stimulé par la concentration extrême du pouvoir, exclusivement aux mains de l'émir Mohammed ben Rachid al-Maktoum, de sa famille et de ses proches. La grande opacité dans les mécanismes de décision et dans les affaires stimule la quête incessante de liens privilégiés avec des personnages influents.

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MessageSujet: Re: Actu : A Dubai, l'argent transite mais ne s'arrête pas   Actu : A Dubai, l'argent transite mais ne s'arrête pas Empty17/9/2008, 07:20

Citation :
«Cette propension à fonctionner par le jeu des relations personnelles a favorisé la multiplication d'intermédiaires. Ces derniers vous promettent de vous mettre en contact avec tel ou tel personnage important de l'émirat, prêt à vous confier des montants importants. Leurs propositions sont évidemment très tentantes. Mais au nom de quel motif une haute personnalité, notoirement sollicitée de toutes parts, chercherait-elle à confier des avoirs à une obscure banque suisse? Personnellement, j'évite d'entrer en affaires avec de tels intermédiaires. Leurs résultats sont loin des attentes qu'ils génèrent», confie le responsable du private banking d'un établissement suisse.

Les banques privées y envoient donc leurs spécialistes de la relation clientèle. Mais ces professionnels du contact gèrent-ils eux-mêmes la fortune de leurs clients? «Le nombre de comptes ouverts à Dubai est en progression, y compris de clients européens. Cependant, la clientèle préfère encore de très loin domicilier l'essentiel de ses avoirs en Suisse. Genève et Zurich resteront toujours des booking centers très forts. Ils répondent à un besoin de diversification géographique», note le banquier Vincy Singh. Sous couvert de l'anonymat, plusieurs de ses collègues confirment la tendance: à Dubai, les gérants de fortune nouent et approfondissent les contacts, mais les fonds de leurs clients ne s'attardent guère. Il est vrai, aussi, que, pour s'installer dans le DIFC, les banques suisses doivent renoncer explicitement à la couverture du secret bancaire helvétique.

Connaître les marchés du Golfe

Cet éloignement des fonds s'inscrit en contradiction même avec l'objectif premier du centre financier, qui est de redistribuer au Moyen-Orient les richesses qui s'y créent. Est-ce pour cela que le travail des gérants de fortune est jugé sévèrement par ses responsables? «La stratégie des banques suisses, qui consiste à collecter les fonds pour les amener dans leur pays, appartient au passé. Elle n'est plus adaptée à la réalité d'un monde toujours plus ouvert et aux avantages d'une place financière sans impôts», lâche Sandy Shipton, de la direction générale du DIFC. Nasser Saïdi, l'économiste en chef, croit deviner ce qui contraindra les établissements helvétiques à changer leur modèle d'affaires et à renforcer leur présence à moyen terme: «Ils vont être confrontés à la concurrence croissante des géants internationaux. Ces derniers n'emploient pas que des professionnels de la relation clientèle, mais aussi des analystes financiers spécialisés sur les sociétés cotées sur les places du Golfe. Ces analystes vont faire la différence auprès des clients, car ils détiendront un savoir supérieur sur la substance économique locale. Ils répondront mieux aux attentes des personnes fortunées qui chercheront à investir dans une région en pleine croissance.»

Mais, finalement, les banquiers suisses ne font qu'appliquer à la gestion de fortune la pratique financière la plus courante à Dubai, et que résume l'investisseur Brij Singh: «L'argent transite ici sans s'arrêter.» L'associé du financier zurichois Michael Bär dans la société d'investissement Baer Capital Partners sait de quoi il parle, puisque sa société, basée au DIFC depuis septembre 2004, lève des fonds en Suisse pour les investir dans des entreprises non cotées en Inde et vient d'ouvrir son propre hedge fund obéissant à la même stratégie.

Par ailleurs, le fait que la quasi-totalité des banques sur place ne soient que des filiales d'établissements étrangers et que seuls 15 gérants de fonds sur les 125 enregistrés aient leur siège dans le centre confirme la tendance.

Les banquiers emploient la place financière de Dubai pour ce qu'elle a de meilleur à offrir: une plate-forme d'échanges, un lieu de rencontre où l'on se rend de façon temporaire mais où l'on ne séjourne pas nécessairement longtemps. Ce rôle de nœud de trafic, la métropole du Golfe le cultive dans maints domaines depuis près de 60 ans. Près de 80% des plus de 8 millions de conteneurs débarqués dans le port géant de Jebel Ali sont réexportés. L'aéroport accueille près de 35 millions de passagers en un an, plus de 23 fois la population résidente. Celle-ci, enfin, compte moins de 10% de nationaux. Ce sont les étrangers, originaires pour les deux tiers d'entre eux du sous-continent indien, qui donnent sa tonalité à la ville.

Mais ce carrefour en pleine croissance porte sa principale faiblesse en lui-même: la volatilité extrême de sa situation. Que les conditions se dégradent, ou plus simplement qu'une autre place se montre plus compétitive dans la région, et Dubai perdra ce qu'elle a si rapidement gagné. «Cette volatilité est avérée, mais peu de sites peuvent constituer une menace. Pour se montrer à la hauteur, une ville concurrente doit disposer à la fois d'une volonté stratégique et de moyens financiers substantiels. Si les aspirants sont nombreux, seul le Qatar dispose des deux conditions», résume Brij Singh. Si Dubai ne veut pas finir recalé, comme elle a elle-même écarté Bahreïn, elle devra poursuivre les efforts d'ouverture à la globalisation qui lui ont si bien réussi jusqu'à ce jour


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