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 COSC à la française

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5 participants
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Omegaman
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Omegaman


Nombre de messages : 4685
Date d'inscription : 21/01/2007

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MessageSujet: COSC à la française   COSC à la française EmptyDim 2 Sep - 9:05

When COSC decided in 2003 that it would only award ‘chronometer’ certification to watches made in Switzerland, German jeweller Wempe wasted no time in setting-up the German equivalent at a refurbished observatory in Glashütte, Saxony (see ‘Testing Ground, Issue 22). It even improved on the Swiss ‘ISO 3159’ standard by testing the cased-up, finished watch in five positions, rather than the bare movement.

But what about France? Admittedly, buoyant pockets of haute horlogerie on a par with Glashütte are far harder to come by, but up until the Eighties, the Bensaçon Observatory, founded on the campus of the Franche-Comte University in 1878, was issuing its own certificates to French precision timekeepers. And luckily for some – Bell &Ross perhaps? Michel Herbelin? Chaumet? – service will soon be resumed. A capital spending program by the university aims to set up, by the end of the year, equipment and procedures capable of processing several thousands of watches per annum. And what’s more, it will offer a distinct advantage over COSC, allowing testing not only of the basic movements, but also complications with additional modules, encased movements and even watches attached to their bracelet – all at a cheaper cost per watch, with a quicker turnaround (approx three weeks).

The French certification will carry the abbreviation CCOB (Certificat de chronometrie de l’Observatoire de Besançon), however it is not yet known whether movements that satisfy the –4/+6 sec/day criteria will still be stamped with Besançon’s historic seal of approval, a viper’s head.


extrait de QP Magazine
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ZEN
Rang: Administrateur
ZEN


Nombre de messages : 57505
Date d'inscription : 05/05/2005

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MessageSujet: Re: COSC à la française   COSC à la française EmptyDim 2 Sep - 9:12

Effectivement dès la mie 2008, l'observatoire de Besançon sera équipé pour de la certification à grande échelle ( actuellement 200 montres à la fois et plusieurs milliers en 2008) . C'est le grand retour des bulletins de marche.

_________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).
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Omegaman
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Omegaman


Nombre de messages : 4685
Date d'inscription : 21/01/2007

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MessageSujet: Re: COSC à la française   COSC à la française EmptyDim 2 Sep - 9:16

Apparemment les mouvements seront testés déjà emboîtés.
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yaourt
Membre très actif
yaourt


Nombre de messages : 278
Age : 42
Localisation : Ile de France
Date d'inscription : 10/12/2006

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MessageSujet: Re: COSC à la française   COSC à la française EmptyDim 2 Sep - 10:22

A quoi cela pourra bien servir? Quelles marques seront concernées?

Belle mais ggrosse, BRM... Yema, ... technitime Wink ? ou les tourbichinois? C'est interessant d'augmenter les cadences, mais pour quelle production? ou est ce que ce sera utilisable par toutes les fabriques?

Et en plus en engageant des deniers publics Shocked
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gregorypons
Animateur
gregorypons


Nombre de messages : 803
Age : 115
Localisation : Genève-Paris-Neuchâtel et toute la planète horlo
Date d'inscription : 26/03/2007

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MessageSujet: Re: COSC à la française   COSC à la française EmptyDim 2 Sep - 18:03

.

Il me semble que j'avais posté là-dessus en juin, mais je ne le retrouve plus.

Voici, en tout cas, ce que j'avais passé dans Business Montres et qui a été repris par mes copains de QP.

[email]http://www.businessmontres.com/breve_214.htm[/email]

D'après moi, les premières séries de montres certifiées chrono à la française devraient sortir en fin d'année.
Quelques marques suisses et françaises sont sur le coup...

Citation :
18 juin 2007 - ...
EXCLUSIF : LA FRANCE DISPOSERA BIENTÔT
DE SON PROPRE CERTIFICAT DE CHRONOMÉTRIE ....





COSC à la française Pt_46764f2cdece7

L’Observatoire de Besançon

(université de Franche-Comté)

s’apprête à relancer

un certificat de chronométrie

100 % français,

directement concurrent

des certificats suisse (COSC)

et allemand (Glashütte).




Fondé en 1878 pour faire concurrence aux observatoires de Genève et de
Neuchâtel, l’Observatoire astronomique, chronométrique et
météorologique de Besançon avait acquis une excellente réputation avant
d’entrer en sommeil dans les années quatre-vingt, quand les montres à
quartz ont surpassé en précision n’importe quelle montre mécanique.



Les locaux historiques de l'observatoire (bientôt classé monument
historique) ont été préservés : on y admire encore une magnifique
"lunette méridienne", à découvrir sur le site (lien ci-dessous).



L’activité métrologique (contrôle de la précision d’un mécanisme) n’a
jamais cessé, mais l’Observatoire ne certifiait plus, ces dernières
années, que quelques dizaines de montres.

A l’exception d’une part notable de la production de la manufacture
Roger Dubuis, qui a mis en place, pour toutes ses montres mécaniques,
une procédure originale de télé-certification chronométrique, avec une
vérification à distance par horloge atomique et GPS.



La certification chronométrique assurée par l’Observatoire de Besançon
répond aux spécifications de la la norme européenne ISO 3159 et elle
est délivrée sous le contrôle de l’Etat.

Les références temps-fréquence de l’Observatoire sont elles-mêmes
scientifiquement « garanties » par l’affiliation de Besançon à la
chaîne métrologique française pilotée par le LNE, organisme
certificateur à l’échelle nationale et internationale.



Aujourd’hui, faute de matériels et de personnels appropriés,
l’Observatoire de Besançon serait bien en peine de certifier beaucoup
plus de montres qu’il n’en contrôle. Un plan d’investissement prévoit
de mettre en place, d’ici à la fin de l’année, des équipements et des
procédures capables de traiter plusieurs milliers de montres par an.



La certification « à la française » – concurrente de celle du COSC
(Contrôle officiel suisse des chronomètres) et de l’Observatoire de
Glashütte (Allemagne) – passerait ainsi d’un stade purement ponctuel et
artisanal à une capacité industrielle et commerciale.



BUSINESS MONTRES & JOAILLERIE



Cette information est une révélation exclusive, donc tous les détails évoqués ici n'engagent que la rédaction de Business Montres,
qui a choisi de faire profiter toute la communauté horlogère de cette
information stratégique, qui n'est évidemment pas encore confirmée – ni
confirmable – officiellement !



Le travail de l’Observatoire de Besançon présenterait des avantages
concurrentiels assez nets par rapport à la certification opérée par le
COSC.



D’un prix probablement inférieur au coût d’accès et au coût logistique
pratiqués par le COSC (dont les procédures sont longues et
compliquées), Besançon proposerait de certifier, dans des délais
d’immobilisation raisonnables (trois semaines), non seulement des
mouvements de base, mais également des mouvements compliqués avec leurs
planches additionnelles (ce que ne fait pas le COSC), des mouvements
emboîtés et même des montres finies avec bracelet.

Ce qui est aujourd’hui impossible à réaliser en Suisse, sauf sous
certaines conditions avec le label Qualité Fleurier, lui-même d’un
accès très limité par sa faible capacité de traitement.



Cette souplesse de Besançon – outre l’excellente réputation passée de
l’Observatoire, longtemps considéré comme « meilleur » que ses
concurrents suisses – offrirait un avantage décisif aux marques,
toujours soumises à un impérieux just in time, qu’elles viennent de
France, d’Europe ou de Suisse…



Passons sur l'intérêt économique de ce nouveau certificat pour toute
l'industrie de la montre : Besançon sera à la fois moins cher, plus
souple et plus valorisant que le COSC. Considérons ici que, pour des
raisons géographiques, Glashütte, en Saxe allemande, n'est pas une
alternative crédible – quoique techniquement irréprochable – pour les
marques du bassin franco-suisse...



Depuis le temps que Business Montres écrit que
l’horlogerie française est de retour, c’est une excellente nouvelle,
qui valide la prise en compte des intérêts horlogers par les pouvoirs
publics, même si l’investissement de l’Observatoire de Besançon n’a pas
réclamé d’argent public : il s’agit seulement – mais c’est très
intelligent et très avisé – de la « valorisation » commerciale d’un
potentiel universitaire sousemployé alors qu'il serait très utile sur
le marché.



Puisqu’il existe à présent des mouvements mécaniques 100 % français
(échappement compris, du moins au stade de l’étude pré-industrielle) et
que se crée une certification 100 % française, puisqu’il est possible
de trouver en France des boîtiers, des cadrans et des bracelets,
puisque la French Touch
de nos designers est si recherchée à travers le monde, puisque les
managers et les cadres français, mais aussi les jeunes horlogers
français, sont si appréciés dans les manufactures helvétiques, eh bien,
plus que jamais : vive la France horlogère !



Il ne reste plus qu’à trouver un nom à ce certificat français, qui a
conservé son style ancien de « diplôme » un peu rétro, orné des armes
de la ville de Besançon (ci-dessus). On doit pouvoir trouver mieux que
COSC ! Un nom, c’est important, surtout à l’heure de
l’internationalisation des marchés...

Autour du concept de « Certificat de chronométrie de l’Observatoire de
Besançon (CCOB) », je suggère à l’université de la ville de lancer un
concours sémantique parmi ses étudiants, avec comme récompense une des
premières montres qui seront certifiées.



Je parlais quelques lignes plus haut de l'excellent label Qualité
Fleurier, qui marie le contrôle chronométrique, le contrôle des
finitions et la précision au porter.

On ne voit pas ce qui empêcherait aujourd'hui le pôle horloger en
création à Besançon de créer, à son tour, un hyper-label bisontin (nom
de code : Qualité Besançon) qui attesterait à la fois des qualités
chronométriques, de la bienfacture et de la fiabilité effective des
montres haut de gamme produites en France comme en Suisse, dans tout
l'arc jurassien...



On prend les paris que ça marcherait ?
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OBC972
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OBC972


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MessageSujet: Re: COSC à la française   COSC à la française EmptyDim 2 Sep - 18:47

Je pense effectivement que toutes les marques seront interessées autant les marques françaises, que les marques suisses et étrangères. C'est une labellisation de plus qui démontre une qualité de fabrication.

Bonne journée à tous,

Olivier Impec
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