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 Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie

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4 participants
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ZEN
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ZEN


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Date d'inscription : 05/05/2005

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MessageSujet: Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie   Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie Empty4/5/2010, 18:05

Ce test est tout à fait réel et vécu par plusieurs grandes marques ... Cela commence ainsi , une pièce fait l'objet d'un travail particulier ( soudure, collage ou mélange de deux métaux...) Le process étant inhabituel, les ateliers se mettent à faire une batterie de tests à différentes températures, aux UV, à l'humidité, aux chocs, à la traction etc ...

La pièce résiste et est déclarée bonne pour le service et puis... quelques jours plus tard, la montre ou les montres assemblées tombent en panne à cause de cette pièce. Parfois cela prend des semaines ou des mois ou des années ...

La cause est soit une déformation dans le temps, par exemple en raison d'une mémoire de forme du métal, soit une vieillissement prématuré du à une réaction de deux métaux par leur simple proximité. C'est ainsi que certains alliages avec le temps s'avérent perdre leur propriétés initiales ou bien que certaines soudures lachent sans prévenir.

Cette caractéristqiue est une plaie pour l'industrie horlogère car la main d'oeuvre quand des dizaines de pièces ont été fabriquées coute très cher ... La raison est que le vieillissement , celui du au temps et rien d'autre est impossible à simuler sur la durée sans exploiter cette durée elle-même.

On ignore tout aujourd'hui du vieillissement diu silicium dans l'horlogerie. On présume, on préssuppose mais objectivement on n'a aucun vrai recul. Idem sur les titanes dont les premiers alliages sont devenus ternes et laids ...

Faites-vous confiance au matériaux nouveaux autant qu'aux anciens ?

_________________
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roloniaille
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MessageSujet: Re: Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie   Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie Empty4/5/2010, 19:03

C'est peut être pour ça que rolex, à part le 904L n'utilise que la céramique comme nouveau matériau dans sa gamme....la céramique étant utilisée depuis mathusaleme...
Je fais bien sûr plus confiances aux métaux et alliages éprouvés qu'aux nouveaux venus.
L'utilisation de caoutchouc (hors bracelet bien sûr) pour une montre me semble complètement stupide (ca doit être mon côté réac de roloboy qui ressort). Je tolère pour les gshock
Mr. Green

A l'inverse, certains matériaux ayant traversé les époques (déjections de dinosaures, rouille du titanic...je ne vise aucune manufacture particulière) ne me plaisent pas non plus !!!
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francoisb
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MessageSujet: Re: Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie   Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie Empty4/5/2010, 19:26

Pour débuter, je me dois de préciser que je ne suis pas un collectionneur de montres. J'aimerai en avoir une seconde (encore 5 ans avant mes 40 ans) et je ne préfère pas en imaginer une troisième. Chaque chose en son temps !

L'acte d'achat de la première m'a semblé conséquent, car je ne fais que très rarement une dépense de cet ordre (sauf pour une voiture, mon logement... très rare donc). En outre, en optant pour une jolie petite automatique, je signais pour une dépense septennale de 350 euros. Soit le prix d'une jolie Bo-Gu ss changée tous les 7 ans ! Comme c’était la première aussi, j’ai écarté l’option « occasion » et je ne compte pas me séparer de la mienne. Le choix devait donc pouvoir me suivre 60 ans (j’espère atteindre l’espérance de vie moyenne).

Il faut donc qu'il y ait une motivation certaine pour franchir le pas et mon cas ne doit pas être isolé. Je voulais donc entendre le délicat tic-tac d'une montre mécanique ou automatique, mais aussi voir les engrenages et le petit coeur battre... donc avec un fond transparent.

Ce n’était ma vraiment ma première « vraie » montre, ayant eu en primaire une « montre à remonter » mais le défilement continu de la trotteuse me manquait trop…et quitte à y revenir, je recherchais une montre bien finie, fiable pour me suivre un temps certain.

Cette recherche m’a également dirigé vers des matériaux traditionnels, ce qui me semblait naturel pour une montre que je voulais « traditionnelle ». Quelque part, ces critères m’ont conduit à ne mettre sur ma liste que des boitiers acier (l’or étant hors portée), aux qualités éprouvées depuis des décennies.

Pourtant, j’ai essayé de beaux modèles en PVD ou en titane, mais sans que mon esprit me réussisse à faire le lien « mouvement sans pile » / « montre traditionnelle ». Le forum et les commentaires sur le vieillissement du PVD ont renforcé mon idée…

Cette quête de la précision, de la fiabilité m’a conduit à essayer différentes marques… pour finalement choisir Ω , passant outre le débat mouvement de manuf ou pas…

Mon cheminement doit être le même pour beaucoup de primo-acquéreurs, surtout si je me réfère au nombre de personnes s’intéressant pour leur première montre aux sub, aux speed, aux reverso et autres « valeurs sûres »… dont l’historique sans anicroche confirme le caractère indémodable, fiable, la bonne tenue dans le temps des matériaux.

Maintenant, pour la prochaine, je ne sais pas si j’aurais la même démarche, en allant plus encore vers le classicisme (association boitier or et bracelet cuir) ou si au contraire j’irais vers l’innovation en sortant des sentiers battus.

François
NB : et je ne mentionne même pas les matériaux tels que le caoutchouc, donc on connaît le vieillissement…
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quentinmarcus
Puits de connaissances
quentinmarcus


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MessageSujet: Re: Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie   Les limites des tests de vieillissement dans l'horlogerie Empty4/5/2010, 19:30

http://journal.hautehorlogerie.org/dossier/ces-materiaux-qui-propulsent-lhorlogerie-au-dela-de-toute-limite/les-horlogers-se-passionnent-pour-les-materiaux-du-futur-127/
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