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 Actu : Le boom des réseaux sociaux romands

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ZEN
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MessageSujet: Actu : Le boom des réseaux sociaux romands   Actu : Le boom des réseaux sociaux romands EmptyVen 04 Sep 2009, 06:29

Citation :
Le boom des réseaux sociaux romands
De la critique de restaurants aux débats passionnés sur l’horlogerie, plusieurs communautés virtuelles voient actuellement le jour en Suisse romande. Une créativité réjouissante dans un climat pourtant difficile.
Par Ludovic Chappex

Mixin, Watchonista, iTaste, Hyperweek, Viabasket, Netaoo… S’inspirant plus ou moins du succès populaire du leader mondial Facebook, ces six communautés online visent des publics spécifiques et ciblés. Leur point commun: elles sont toutes développées en Suisse romande. De Genève à Martigny, ces start-up ont monté des plateformes d’échanges thématiques, qu’il s’agisse de partager sa passion pour les montres (Watchonista), ses goûts en matière de restaurant (iTaste) ou son agenda culturel (Mixin).
«Dans les cercles romands du Web 2.0, les gens impliqués entretiennent des contacts fréquents; tout ce petit monde se connaît bien, d’où une émulation très positive», explique Nicolas Nova, responsable éditorial de la conférence technologique internationale LIFT, pour expliquer l’abondance de projets romands.
La présence de plusieurs acteurs financiers importants, notamment en matière de capital-risque, constitue un autre moteur pour la création d’entreprises. Convaincre des investisseurs reste cependant l’étape la plus difficile pour les entrepreneurs du Net. «Nous recherchons des investisseurs et des partenaires qui sentent que les nouveaux moyens de communication des générations à venir se passent dans ces réseaux sociaux, et que ceux-ci sont monétisables», résume Frédéric Sidler, cofondateur de Mixin.
La difficulté, avec ce genre de projets, c’est que les investisseurs veulent pouvoir tester le produit fini avant d’investir, afin de mieux en comprendre les fonctionnalités. «Ce hiatus freine l’éclosion de nombreux projets séduisants», observe Frédéric Sidler.
Mixin
Une contrainte qui n’a pas empêché les fondateurs de Mixin d’aller de l’avant. Lancée il y a une année, la plateforme compte 17 000 membres. L’outil permet de communiquer et de partager son emploi du temps avec celui de ses amis. Envie d’aller voir un film vendredi soir? L’utilisateur de Mixin peut partager en direct son agenda et – c’est la différence principale avec Facebook – obtenir des suggestions, aussi bien d’organisateurs d’événements que de ses amis.
La plateforme (en français et en anglais) se veut complémentaire aux autres, et pas directement concurrente. Elle s’intègre d’ailleurs aux principaux réseaux sociaux, dont Facebook et Twitter, ce qui permet d’inviter ses amis très facilement. Car «pour réunir un nombre élevé d’utilisateurs, il vaut mieux s’appuyer sur l’audience des autres plutôt que de les concurrencer frontalement». Bientôt disponible sur iPhone et compatible avec la plupart des applications d’agenda, Mixin n’impose pas aux utilisateurs de bouleverser leurs habitudes.
Basée à Martigny, la société est uniquement financée par des fonds propres et regroupe actuellement six personnes. Pour rentabiliser leur plateforme, les fondateurs comptent séduire les organisateurs d’événements afin qu’ils implémentent l’application Mixin sur leur portail Internet: acquérir de nouveaux contacts et connaître les préférences des personnes intéressées par une activité représente un avantage décisif pour les promoteurs.
«Nous sommes en contact avec plusieurs partenaires actifs dans l’organisation et la vente d’événements, détaille Frédéric Sidler. En intégrant à leur site les fonctionnalités de Mixin, les organisateurs pourront promouvoir leurs manifestations dans les réseaux sociaux en utilisant le meilleur outil marketing qui existe: le bouche-à-oreille.»
HyperWeek
Le réseau social Hyperweek, créé il y a un an par le Lausannois Raphaël Briner, mise lui aussi sur l’intégration à des plateformes existantes. L’entrepreneur avait d’abord tenté de concurrencer Facebook sur son terrain, en misant sur une gestion plus personnalisée du contenu, avant de changer son fusil d’épaule pour assurer la viabilité économique de son projet: «J’ai compris dès l’automne 2008 qu’il serait difficile d’atteindre une masse critique d’utilisateurs.»
Aujourd’hui, la stratégie d’Hyperweek consiste à louer son savoir-faire technique (échange de données, live streaming) à d’autres prestataires (grandes marques, éditeurs), pour qu’elles puissent intégrer facilement ces fonctionnalités sur leur propre site. «Plutôt que de laisser la discussion et les commentaires se dérouler sur Facebook, nous offrons la possibilité aux marques d’accueillir et d’organiser la conversation chez elles, résume Raphaël Briner. Nos clients louent notre produit mais n’en possèdent pas la licence. Nous conservons la propriété intellectuelle de notre système.» Si le concepteur se refuse à commenter les négociations en cours, il assure qu’un projet d’envergure sera dévoilé en octobre.
iTaste
Autre projet romand ambitieux, le réseau social iTaste vise à faire de chaque internaute un critique gastronomique qui partage ses avis avec ses contacts. «En donnant la parole aux clients sous leur vrai nom, iTaste offre une neutralité unique, explique Paul de La Rochefoucauld, à l’origine du concept. C’est notre avantage comparatif par rapport aux autres guides, qui sont souvent manipulés par les annonceurs, voire par les restaurateurs eux-mêmes, qui peuvent poster des messages bidon.» Dans un souci d’indépendance, le site refuse d’ailleurs la publicité. Pour assurer sa rentabilité, iTaste va offrir la possibilité aux restaurateurs, identifiés comme tels, de communiquer avec leurs clients via un service payant. «Cette fonctionnalité sera lancée dès septembre. Un restaurateur qui s’abonne pourra obtenir la liste de tous les membres qui considèrent son établissement comme un «préféré» ou savoir qui recommande son restaurant à ses amis.»
La plateforme compte déjà 4000 utilisateurs. «Les contributions augmentent de 40% par mois, se réjouit Paul de La Rochefoucauld. Et plus de 60% des membres se connectent au moins une fois toutes les deux semaines.» Les cinq développeurs de la start-up se concentrent sur le marché francophone, en attendant que le concept suscite l’intérêt d’un grand groupe international. Une application pour iPhone et une passerelle vers Facebook est annoncée. L’entreprise bénéficie du financement de poids lourds de la new economy suisse, à l’origine de succès comme SourcingParts (vendu au groupe américain MFG) ou LeShop (vendu à Migros).
Watchonista
Une approche thématique similaire a poussé trois entrepreneurs 2.0 à lancer Watchonista, une communauté online où les amateurs de montres peuvent exposer leurs collections dans un espace personnel, poster des notes et commentaires ou encore découvrir les modèles les plus populaires auprès des autres membres. «Nous avons constaté qu’il manquait un portail vraiment indépendant sur l’horlogerie, explique Marco Gabella, l’un des trois fondateurs, lui-même collectionneur. Sur Watchonista, nous voulons mettre en avant la passion de l’horlogerie, le plaisir de collectionner des montres, et non l’esprit d’une marque en particulier.»
Une section VIP offre des options exclusives aux collectionneurs, comme la possibilité d’entrer en contact direct avec les marques. Watchonista commercialise ensuite auprès des marques un accès leur permettant de dialoguer avec les passionnés. «Nous sommes en discussion avec plusieurs marques horlogères. La première à nous faire confiance est Hautlence», annonce Marco Gabella. Etablie à Lausanne, dans de spacieux locaux du quartier de Sévelin, cette start-up occupe actuellement une vingtaine de personnes réparties dans 4 pays, qui s’activent au lancement officiel du site (en anglais dans un premier temps) prévu pour le 15 septembre. Le projet, financé par des fonds propres, a démarré il y a un an. Les fondateurs espèrent atteindre les 25 000 inscriptions d’ici à la fin de l’année, et passer le cap des 100 000 membres d’ici à Baselworld 2010, en mars prochain.
Netaoo
«Agitateur d’opportunités.» Ainsi se définit le portail Netaoo, autre initiative récente – et romande – qui vise à mettre en relation les chefs d’entreprise de la région, online et offline. «Les petites et moyennes entreprises sont les principaux acteurs du portail Netaoo, explique Mauro di Silvestri, le fondateur de cette jeune entreprise basée à Lausanne. Notre plateforme online leur permet de se présenter, de promouvoir leurs services, de publier des offres d’emploi ou encore de partager leurs expériences. Notre ambition est avant tout d’apporter une dimension réelle et concrète aux échanges. C’est pourquoi nous organisons des rencontres tous les mois. Les chefs d’entreprises ont l’opportunité de se rencontrer et d’échanger librement leur expérience. Il n’y a pas de présentation ou de thème prédéfini.»
Encore en phase de lancement, les différentes fonctionnalités du site seront progressivement mises en service cet automne. L’équipe de développement compte actuellement cinq personnes. «Une cinquantaine d’entreprises et fondations nous font déjà confiance», annonce Mauro di Silvestri. Netaoo mise sur un modèle économique atypique à l’ère du Web 2.0, puisque son fondateur propose une adhésion unique et «valable à vie», au prix de 2500 francs.
Viabasket
Dans le registre sportif, Viabasket s’ajoute à la liste des projets romands prometteurs. Ce réseau social vertical se destine aux fans et aux clubs de basket-ball, auxquels il offre la possibilité de créer gratuitement et facilement leur site sur une plateforme commune. Chaque membre d’un club ou fan peut également créer son profil personnel pour exposer ses performances et partager ses expériences de basket au sein de la communauté. Les trois fondateurs de la plateforme, qui mettent en place ce projet en parallèle de leur emploi respectif, ont d’abord lancé la version française du site en mai 2009, où plus d’une centaine de clubs se sont déjà inscrits. La version suisse vient d’être mise en ligne avec Versoix comme club pionnier, l’objectif étant d’approcher les clubs de LNA et LNB.
Un concept potentiellement rentable car la plateforme pourrait facilement être déclinée à d’autres sports: «Si la masse critique d’utilisateurs est au rendez-vous, nous souhaitons dans un second temps attirer des annonceurs, tels que des équipementiers, explique Vincent Tervooren, responsable de la communication. Nous voulons aussi offrir des fonctionnalités premium et divers services à valeur ajoutée, comme la mise en place de paris en ligne ou le merchandising (maillots, accessoires, etc.) des clubs inscrits. Ces derniers auront ainsi la possibilité de monétiser leur présence en ligne.
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D’autres entreprises romandes surfent à leur manière sur la vague des réseaux sociaux et développent elles aussi des applications spécifiques, le plus souvent en s’appuyant sur la notoriété des incontournables Facebook et Twitter. La société Desknet propose par exemple le service sobees, un logiciel qui permet de regrouper sur une même interface ses comptes Facebook, Twitter et Myspace. Mentionnons également la start-up MadeInlocal, un guide local qui propose de partager ses bons plans (concerts, bars, spectacles, etc.) et d’importer sa liste d’amis depuis Facebook. Au rayon gadgets utiles, il faut citer le Poken, petit objet permettant à ses propriétaires d’échanger leurs cartes de visite par simple contact, puis, une fois inséré dans le port USB d’un ordinateur, d’exploiter les données recueillies sur une trentaine de sites de réseautage.


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